Commentaires


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Ce qu'en pensent les lecteurs


Queen of reading, sur son Blog

 

"Violet, jeune orpheline de père et fraîchement débarquer sur la terre natale de son père après avoir vécu près de 17 années à Port-Royal, va découvrir les uses et coutumes anglaises par le biais de sa famille paternelle.

 

Alors qu'elle ne voit en ce voyage qu'un moyen de connaitre les siens, mais surtout de permettre à sa famille - mère - de se sortir de l'impasse qui a vu le jour à la mort de son père. Violet va se retrouver coincer entre deux feux : d'un côté un oncle et une cousine aimant qui ne souhaitent que rattraper leur faute et de l'autre son cousin, Andrew qui n'aura qu'un seul but et ambition, la voir partir au plus vite.

 

Cette histoire qui se passe en période coloniale, met en exergue les difficultées que peut rencontrer une jeune demoiselle issue d'un métissage, rejeté par les Grands colons et, la force de caractère de l'héroïne fasse à ses manquements - involontaire - la rendent attachante. J'ai été plus que touché par son personnage - qui m'a ému aux larmes -. En ce qui concerne les personnages secondaires, je me suis sentie spolier, j'ai été prise par eux, et au fur et à mesure de ma lecture, j'ai senti le vent tourner...

 

Une fois de plus, l'écriture de l'auteure m'a prise d'un bout à l'autre. Le texte est bien écrit et prenant. Par contre, j'ai été un peu déçu par la fin, non parce que cela a été bâclé, mais l'auteur ne peut pas laisser une telle nouvelle sans suite. La sensation de coquille-vide s'est fait ressentir sur les deux derniers chapitres, et un petit éclaircissement ne serait point de refus.

 

Pour conclure, j'ai adoré cette lecture et la fin - comme dit précédemment -, était plus que rocambolesque. A lire sans modération."

 


11 Mai 2014

 

 


Fatima, sur le blog Les reines de la nuit

 

"Amara et sa fille Violet (20 ans) doivent faire face à d'énormes difficultés financières . Le décès de son époux les a placé dans une situation plus que difficile . Il faut dire que nous sommes en 1792 à Port Royal (Jamaïque), colonie britannique et que Violet est une "métis". Son père était un Anglais et Amara, sa mère, une Créole . Pour éviter à sa fille un mariage forcé avec le gouverneur, un vieil homme libidineux qui bave sur Violet, Amara demande de l'aide à son beau-frère William Sorrow qui a hérité de la demeure familiale en Angleterre.

 

Voilà donc Violet partie faire la connaissance de sa famille paternelle . Sa cousine Constance, 17 ans, douce et fragile jeune fille (???) (quelque peu dépressive suite au décès de sa maman 2 ans auparavant) et d'Andrew, frère de celle-ci qui visiblement n'est pas très heureux de recevoir cette cousine des " îles" et qui passe son temps à boire.

 

 

 

Et voilà !! C'est tout ...je n'ai plus rien à raconter ...

 

 

 

Ahhh mais non, je plaisante !!C'est à partir de là que l'histoire part en vrille, en cacahuète, en eau de boudin, en tout ce qui vous plaira mais ...attendez vous à une énooorme surprise !!! J'en suis encore sur le c*** !! Et je ne peux rien vous dire d'autre sinon comment vous ferez pour être dans le même état que moi? Hein???

J'ai été, je suis encore sous le choc car on ne s'attend pas du tout à la tournure que prend cette histoire . Sachez juste que c'est hyper bien écrit, que ce n'est pas ennuyeux à lire, au contraire, que c'est assez court ... que le titre du livre est bien approprié (sûr que maintenant je suis phobique) mais cette fin??!!!! C'est quoi cette fin??? Mais c'est quoi ce sadisme? Jess Swann je vous attend dans un thriller , vous ferez merveille :)

 

J'ai été surprise donc 4/5

 

ps: par contre je n'ai pas compris la différence des dates entre le résumé et le livre :("

 

22 Mai 2014

 

 


Viou et ses drôles de livres

 

"Violet vit à Port Royal avec sa mère . Elle est métisse : son père est anglais , sa mère créole. A la mort de son père , elles se retrouvent dans de graves difficultés financières . Violet se voit obliger de rejoindre la famille de son père en Angleterre en laissant sa mère.

 

Un style bien adapté à l'époque coloniale , période où se déroule ce roman : les préjugés , les croyances sont bien dépeintes , je me suis sentie plongée dans cette période sans difficultés .

 

Un roman court mais intense .

Ce roman fait partie de la collection Hors Réel de chez Artalys , ce n'est pas une romance mais un roman avec du fantastique .

Lors de l'arrivée de Violet chez son oncle , je me suis demandée où l'auteure allait nous amener et j'ai été surprise par la tournure des événements .

 

Je suis allée de surprises en surprises. . Ce roman déstabilise légèrement son lecteur : les choses ne sont pas ce que l'on attend qu'elles soient .C'est vraiment très agréable . Ce sentiment est renforcé par toutes les personnages qui ont chacun leur part de mystère, de non-dits .


Une excellente lecture , l'auteure nous tient en haleine tout au long de son récit ."

 

24 Mai 2014

 

 

 


Pinklychee's Readings

 

"Je tiens à vous présenter une lecture très intéressante bien que très noire, qui fait partie des derniers-nés des Editions Artalys: La dame aux papillons de Jess Swann.

 

 

 

Violet Sorrow, née de l'union d'une Créole et d'un Anglais, va enfin réaliser son rêve: visiter la lointaine Angleterre, patrie de son père décédé, et rencontrer sa famille.

 

Une fois sur place, cependant, l'accueil qu'elle reçoit la fait déchanter: son cousin Andrew, jeune homme exécrable qui passe ses journées à boire, semble la détester, alors que sa cousine Constance lui réserve un accueil des plus chaleureux et enthousiastes. Quant à son oncle William, il semble cacher un bien lourd secret.

 

Un peu perdue face aux manières de cette société anglaise qu'elle ne connaît pas, Violet saura-t-elle faire les bons choix? Et si les choses n'étaient pas ce qu'elles semblent être?

 

 

 

Ce court roman nous envoie dans l'Angleterre coloniale de 1815. Violet, qui a passé toute sa vie à Port-Royal, se retrouve catapultée dans un monde qu'elle ne connaît pas, et dont elle ne maîtrise pas les usages. Rejetée parce qu'elle est métisse, elle peine à trouver sa place, et ses petites maladresses, involontaires, la rendent très attachante.

 

 

 

Cependant, notre héroïne est également très naïve. Elle ne voit pas où se situe le danger, et j'avoue qu'au départ je ne le voyais pas non plus. Il aura fallu quelques subtils changements pour que je commence à avoir des doutes, et ils se sont finalement avéré être fondés!

 

Ce roman nous prouve bien que les apparences sont souvent trompeuses, et que nos ennemis ne sont pas toujours ceux que l'on croit!

 

 

 

Les personnages sont bien dessinés, leurs caractères bien trempés. Seul Andrew aurait peut-être mérité un autre traitement, car il y a une certaine évolution de ses sentiments qui ne m'a pas forcément convaincue.

 

Les secrets cachés par la famille Sorrow sont ahurissants, une fois que je les ai découverts j'avoue être restée bouche bée: cela nous prouve une fois encore que les hommes sont capables de bien des mensonges!

 

 

 

La plume de l'auteur est très agréable à lire, le style est fluide, et cette histoire m'a accrochée du début à la fin.

 

L'aspect fantastique du récit est plaisant, et j'avoue avoir eu froid dans le dos à certains moments! La fin n'est pas très gaie, mais j'avoue que cela ne m'a dérangée outre mesure. Il est vrai que j'aurais aimé que Violet connaisse un autre sort, et que son innocence ne lui joue pas de tels tours, mais ce choix est assez logique au final...

 

 

 

J'aurais juste souhaité que ce roman dure quelques pages de plus, que ce mythe du papillon soit encore plus développé qu'il ne l'est déjà. En fait, j'aurais aimé que l'auteur aille encore plus loin!

 

Ce roman a donc été une très belle découverte, que je ne peux que vous conseiller!"

 

 

 


26 Mai 2014


Coquelicote Azimutée sur Sans grand intérêt

"L’histoire commence à Port-Royal, en 1815. Violet Sorrow est la fille d’un anglais et d’une mulâtre, et en tant que telle n’a sa place dans aucun des deux mondes. Son père est mort depuis quelques années, les laissant sa mère et elle dans de graves difficultés, notamment financières. Lorsque William Sorrow, le frère du défunt, accepte de recevoir sa nièce dans sa demeure en Angleterre, Violet est heureuse et confiante en l’avenir. C’est sans compter les convenances et règles de l’Empire britannique qui jouent contre elle, et une chose plus noire encore.

 

Cette novella fait partie de la collection Hors Réel des éditions Artalys, et pourtant l’auteure nous emmène à la suite de Violet de telle manière qu’on oublierait facilement qu’un élément fantastique va survenir. Les indices existent mais sont dispersés, à peine mentionnés, et un lecteur non attentif se fait facilement piéger. Difficile de démêler le vrai du faux quand les mensonges n’en sont qu’à demi, quand les façades trompeuses comportent une part de vérité.

 

Le roman se passe quasiment à huis clos, car hormis le chapitre 1 durant lequel Violet quitte Port-Royal et traverse l’Atlantique, nous sommes uniquement à Sorrow’s Manor. L’ambiance se fait facilement oppressante, mais difficile de dire pourquoi, et la réponse vous surprendra sûrement comme elle m’a surprise, car si je me doutais de qui et grâce à quoi, j’ignorais complètement le pourquoi et le comment. Et même après la fin de l’histoire, des questions demeurent, le lecteur peut encore s’interroger sur le devenir des personnages, sur qui savait quoi exactement, sur l’étendue des conséquences de ce qui nous est révélé...

 

L’auteure avait prévenu sur son site : nous n’avons pas affaire à une histoire hautement romantique et ceux qui ne peuvent se passer d’une happy end devraient passer leur chemin. Mais il serait dommage de rater La dame aux papillons. Pour l’écriture de Jess Swann tout d’abord, qui est plus ciselée que dans Amour, Orgueil et Préjugés (que j’ai beaucoup aimé pour d’autres raisons, comme vous pouvez le voir dans l’article), peut-être grâce au format, court roman ou novella, qui me convient parfaitement en ce temps de disette de loisirs (allez en stage, qu’y disaient !). Il y a très, très peu de fautes ou de coquilles et la lecture était vraiment des plus agréables. Recherchée mais pas lourde, elle correspond exactement à ce que j’attendais sur ce livre. La période aussi : pour faire fonctionner cette histoire, Violet devait être une jeune fille du XIXème siècle, ou en tout cas de cette époque où les convenances étaient tout, où la société britannique fonctionnait selon le modèle bien établi qui mettait les femmes sous la tutelle des hommes. Nul doute pour moi que dans un autre contexte, le destin de Violet eût été différent.

 

L’héroïne est de celle qu’on ne peut s’empêcher de comprendre et pour qui on compatit. Née de l’amour et dans le mariage, on la tient pourtant responsable de fautes imaginaires, dues à l’intolérance généralisée envers les « indigènes ». L’histoire est porteuse d’un certain fatalisme, d’un sens tragique qui fait trembler le lecteur pour Violet. On sent, on sait que quelque chose va se produire, on a envie de la prévenir, et elle-même ne porte pas d’œillères, et pourtant c’était inéluctable, totalement impossible à empêcher, ce qui entraîne une sorte de fascination un peu malfaisante, plaçant le lecteur en « voyeur », le faisant presque culpabiliser. (Quel ressenti n’est-ce pas ? Je me lâche !) Je préfère ne rien dire des autres personnages, ce serait vous gâcher le plaisir de la découverte. Et je termine par un petit mot sur la couverture, que je trouve jolie et parfaitement en accord avec le contenu.

 

Je pense que j’en ai suffisamment dit, et j’espère vous avoir alléchés car j’ai beaucoup apprécié cette lecture, radicalement différente du premier roman de Jess Swann. Ce petit roman est une réussite dans son genre !"

 

26 Mai 2014

 

 



Selenh sur Amazon

 

"_La dame aux papillons_ est un roman gothique !

... Et c'est un compliment... Le genre faisait fureur au XIXe siècle. On commence dans une athmosphère de romance victorienne et on finit... dans un roman de Lovecraft. C'est pourquoi d'ailleurs je préfère ne pas en dire plus que le quatrième de couverture, en ce qui concerne l'intrigue.

L'histoire se lit vite -il s'agit davantage d'une longue nouvelle que d'un court roman- et la meilleure position à prendre pour le lecteur est de se laisser embarquer sans trop se poser de questions, de toute façon il ne devinera probablement pas à ce qui va lui arriver par l'entremise de l'héroîne.

Je n'ai pas mis cinq étoiles parce-que le style est parfois maladroit ou fautif. On verra d'ailleurs dans  Amour, orgueil et préjugés, le premier roman de cette nouvelle auteure, qu'elle peut faire mieux dans ce domaine. Je lui conseille donc d'augmenter son vivier de relecteurs, et même je me porte volontaire !

Une dernière remarque : si les personnages m'ont paru vraiment trop « clichés » au premier abord, j'ai ensuite retiré cette critique. Le fait est que cela sert à renforcer le coup de théatre finalement, ce n'est donc pas un vrai défaut. En effet, les fausses pistes abondent..."

 

29 Mai 2014


Sybelline, sur Du temps pour lire

 

"Une lecture si agréable.

 

J'ai pris plaisir à suivre Violet, elle est attachante et si humaine, si spontanée, c'est une jeune fille formidable malgré sa couleur qui n'est pas "assez blanche", elle est qualifiée de trop "indigène" pour sa famille anglaise... Etre métisse native de Port Royal, à l'époque des colonies et de l'esclavage, où l'Europe se partage le nouveau monde, ce n'est pas si évident.

 

On baigne en pleins préjugés racistes de l'époque, la peur et le rejet de la différence (la différence est une richesse).

 

Même si je dévie de ma chronique, je veux que chacun réfléchisse à ce qui se passe en France et en Europe, cette montée de l’extrême droite est très préoccupante. Faisons-nous machine arrière ? Éveillez-vous, ne laissez pas à nouveau entrer la haine ! Merci.

 

Violet se retrouve donc seule en Angleterre, accueillie par une famille semi hostile : un oncle suspicieux, un cousin alcoolique, une cousine fragile et énigmatique... Oui, quel secret se cache derrière ces apparences, quelle est la place de Violet dans ce monde qui n'est décidément pas le sien ? y a-t-elle sa place ?

 

Au départ on se croit dans une histoire romantique, le fantastique va vite prendre sa place en tout fin du roman. Que de révélations en quelques pages, on regretteras cette dernière partie un peu rapide et expéditive.

 

Une écriture agréable à lire, une histoire prenante mais une fin surprenante.

Un petit roman qui se lit facilement."

 


31 Mai 2014


Tiphaine sur le blog Au chat noir

 

"Après le très tendre Amour, orgueil et préjugés, Jess Swann signe un second et surprenant roman d'une grande cruauté.

 

Dans ce livre dense et intense, nous suivons le parcours de Violet Sorrow (à noter que "Sorrow" veut dire chagrin, ça donne le ton ), une jeune métisse qui a bien du mal à imposer le respect qu'on lui doit au sein de sa très traditionnelle famille paternelle, où elle est reçue pour la première fois. Comme dans Amour, orgueil et préjugés, on plonge avec délice dans une analyse fine et voilée d'ironie des mœurs anglaises, mais c'est bien là le seul parallèle que l'on peut établir entre l'histoire de Violet et celle de Cassie, Elisabeth Bennet des temps modernes.

 

Doutes et mystères planent sans cesse sur les personnages qui entourent la jeune fille : qui est vraiment l'oncle William, cet homme aux opinions ambigües, qui semble nourrir des sentiments mitigés envers sa nièce ? Le charme et la fragilité de Constance, sa cousine, ne cachent-il pas quelque malaise ? Et pourquoi son cousin Andrew, ce vil ivrogne, la somme-t-il de partir à tout prix ?

 

Un roman aux accents superbement gothiques, dignes d'Anne Radcliffe. La plume de Jess Swann est toujours aussi agréable à lire, ses récits sont vraiment addictifs; impossible de lâcher le livre du début à la fin. Si ces aspects très Mystères d'Udolpho, cette réflexion originale, subtile et bien menée sur la place du métissage dans la société anglaise du XIX eme siècle, et le personnage attachant de Violet m'ont conquise, j'ai été moins emballée par la dimension fantastique, même horrifique de l'œuvre, à laquelle je ne m'attendais pas du tout, ni par la fin certes (trop ?) surprenante et bien écrite, mais beaucoup trop noire à mon goût.

 

Une chose est sûre, le second roman de Jess Swann, que je déconseille de lire le soir, ne s'oubliera pas de sitôt. Et plus jamais je ne verrais les papillons de la même façon.

 

Bilan : *****"

 


3 Juin 2014


Sur le Blog Je lis et je raconte

 

 

 

 

"Cette lecture m’a été proposée dans le cadre de mon partenariat avec les éditions Artalys. J’avais déjà repéré ce livre avant, la lecture du résumé m’avait mis l’eau à la bouche. J’ai tout de suite accroché à l’histoire car j’adore l’époque et le contexte. On se retrouve à Port Royal, colonie anglaise bien connue en partie grâce à Pirates des Caraïbes (et le beau Johnny Depp !), et on découvre la situation de Violet, fille d’un aristocrate anglais et d’une "indigène". Après la mort de son père, sa mère et elle sont dans une situation économique catastrophique et elles demandent alors de l’aide à leur famille en Angleterre, qui désapprouvait le mariage des parents de Violet. Son oncle accepte pourtant de la rencontrer et lui demande de venir sur le "continent".

 

 

 

 

 

 

 

Au début, on s’attend à un récit historique, un drame familial dans une angleterre souveraine mais intolérante envers ses sujets des colonies. On souhaite à Violet de s’en sortir mais aussi de trouver l’amour… Eh oui, on rencontre très vite deux hommes susceptibles de combler son coeur : Edward Norrington, un vicomte plutôt gentil et tolérant apparemment, et Andrew, le cousin de Violet, qui semble la détester et vouloir à tout prix son départ (mais ça ne veut rien dire car personnellement je me suis tout de suite imaginée dans une sorte de remake d’Orgueil et Préjugés de Jane Austen avec Andrew comme un nouveau Darcy…). Avais-je tort, avais-je raison ? Vous le saurez en lisant le livre :D

 

 

 

 

 

 

 

Alors vous l’aurez compris, on a de l’historique, du drame familial, de la romance, et patati et patata, mais on a aussi et surtout du fantastique ! Cet aspect de l’oeuvre apparaît d’un coup, brutalement, BAM ! Et même si on commence à s’y attendre un peu, la rapidité du récit à partir de ce moment surprend quand même ! Tout s’enchaîne très très vite et se précipite. Pour être honnête, j’en suis même restée un peu perplexe. La fin m’a comment dire… laissée sur… les fesses ! Allez, je vais être plus précise et je vais vous expliquer le pourquoi du comment à la question suivante : Pourquoi ce livre m’a-t-il frustrée ?

 

 

 

 

 

J’ai adoré l’histoire, les personnages, le contexte, les rebondissements, blablabla, tout ! Alors on partait du bon pied, non ? Et bien oui, sauf que voilà… J’ai trouvé que certains éléments de l’oeuvre auraient mérité d’être plus développés : la relation entre Violet et Andrew, comme celle entre Violet et Norrington, les soupçons de l’héroïne… Ses difficultés d’insertion dans la société anglaise occupent plus de place que son aventure fantastique et ses romances, et je trouve ça vraiment dommage. La variété de genres dans le récit m’avait donné "faim" et je n’ai pas été rassasiée… Récit trop court, quel dommage ! J’en voulais plus ! Il y autre chose : l’enchaînement rapide des évènements à la fin du livre l’était trop !! Le dénouement est trop rapide et je suis restée dans l’incompréhension la plus totale lorsque je suis arrivée à la fin ! Pourtant, j’ai apprécié la tournure qu’a pris l’histoire, mais j’aurais aimé que ce soit tourné différemment. Trop rapide, trop confus, à mon goût… En tout cas, j’espère quand même qu’il y aura une suite, et ce pour deux raisons : parce que l’histoire est géniale, et parce que j’aimerais bien comprendre la fin (oui car là je suis, comment dire, perduuuuue…). Ce livre m’a laissée sur ma faim, à la limite de la déception et de l’incompréhension…

 

 

 

 

 

Ma note…16/20"

 

 

 

4 Juin 2014


Sur le Blog Sariah'Lit

 

"Suite au décès de son père, Violet quitte Port Royal où elle a vécu jusque là, pour se rendre dans la famille de son père en Angleterre. Sa mère ayant des difficultés financières et ne voulant pas que sa fille épouse le gouverneur qui a des vues sur la jeune fille, voit là une porte ouverte pour Violet de voir le monde. Celle-ci étant d'origine métisse s'est toujours retrouvée en marge de la famille paternelle. Ce voyage va ainsi lui permettre de découvrir les us et coutumes de la vie anglaise et de construire des liens avec cette branche familiale. Mais, dans les faits, cela ne va pas se dérouler aussi facilement : Violet va se retrouver dans un foyer où les tensions sont palpables entre son oncle et son fis Andrew, et devoir faire face à l'étrange ressemblance qu'elle a avec sa jeune cousine Constance.
Violet est attachante : on sent à travers son point de vue la difficulté qu'elle éprouve à ne pas trouver sa place de part ses origines métissées et de la mauvaise entente entre ses parents et le reste de la famille. Concernant les autres personnages et l'ensemble de l'intrigue, il est difficile de donner un avis sans spoiler le déroulement de l'histoire. C'est inattendu, bizarre et étonnant à la fois. Ce qui commence comme une romance historique se révèle tout autre. Et le final nous laisse totalement sous le choc (positif), tellement la surprise est … surprenante ! Un petit récit à ne pas manquer."
 
05 Juin 2014

Claire sur Onirik

 

"Jess Swann change complètement de registre et nous surprend avec ce roman digne d’Edgar Allan Poe ! Ambiance sombre et ténébreuse garantie !

 

 

 

On avait beaucoup aimé le premier roman de Jess Swann, au titre en forme de clin d’oeil, Amour, orgueil et préjugés. Avec ce nouvel opus, elle a décidé de surprendre ses lecteurs là où l’on ne l’attendait pas forcément. Le pitch du roman fait penser pendant un instant à l’alléchant Belle, que d’aucuns décrivent comme un Jane Austen à la sauce créole.

 

Et c’est bien dans cet état d’esprit que l’on commence le récit, tous les ingrédients y sont. Une jolie héroïne, Violet Sorrow, attachante, naïve et pauvre. Orpheline de père, elle est de surcroît créole et donc à la merci de bien mauvaises intentions. Preuve en est, le gouverneur, libidineux en diable, veut en faire son épouse...

 

Mais la jeune fille choisit une autre voie. Sous l’impulsion de sa mère, elle décide de répondre favorablement à l’invitation, un peu mystérieuse, de la famille de feu son père en Angleterre, qui ne lui avait pourtant jamais manifesté le moindre intérêt jusqu’à ce jour. Violet ne le sait pas, mais en acceptant de quitter son île, elle vient de celer son destin...

 

Tout l’enjeu de l’intrigue est alors de la faire peu à peu basculer dans le fantastique, et Jess Swann y réussit de manière fort subtile, par petites touches, distillant ça et là des indices, sans en avoir l’air, confinant son héroïne dans un cocon douillet, mais étouffant.

 

Le roman devient alors un un huis-clos, avec peu de personnages, une intrigue qui se resserre peu à peu et nous laisse progressivement deviner le terrible secret que cache la famille Sorrow...

 

En anglais, ce patronyme signifie "peine", "chagrin" et ce n’est certainement pas un hasard s’il sert à nommer Violet, ainsi que les membres de sa famille. Volontairement, nous n’en dévoilerons pas plus sur l’histoire, ni sur les personnages, laissant au lecteur l’intense plaisir de la découverte.

 

Ce livre est addictif, haletant et diabolique ! Impossible de le lâcher une fois commencé. Vous n’êtes pas prêts d’oublier Violet Sorrow, et vous ne regarderez peut-être plus les papillons du même œil !"

 


08 Juin 2014


System sur Babelio

 

"Une jolie surprise que ce second roman de Jess Swann. Sombre manoir, mystérieux hôtes, jeune fille observatrice mais hélas inexpérimentée... Tous les ingrédients sont réunis pour faire un bon roman gothique comme on en lit plus."

 


Le 8 Juin 2014


Sur le blog Au fil des pages

"Tout débute en 1815. Une époque que j'aime pour débuter un roman. J'aime lorsque l'on plante le décor loin dans le passé.

 

Une jeune métisse va faire le voyage depuis Port Royal jusqu'en Angleterre, pour y rencontrer son oncle.

 

Dès le départ, quelque chose dérape, trouble Violet. L'absence de sa cousine à la table du premier repas pris dans le manoir, l'attitude hautaine de son cousin...

 

Tout est décrit pour donner l'impression d'une simple future histoire d'amour possible. Une jeune fille bien sous tout rapports, si ce n'est sa couleur de peau, Violet se trouve peu à peu installée dans le cercle familial de son oncle.

 

Sa cousine l'apprécie énormément et fait tout pour le lui montrer.. Peut-être trop d'ailleurs...

 

Quelque part aux deux tiers du livre, l'histoire est bousculée par des évènements tout à fait inattendus, et très originaux.

 

Bien que j'ai trouvé le récit parfois un peu trop léger dans ses explications, j'ai tout de même apprécié ce roman.

 

Un mélange de roman élisabéthain, de mystères semi-dissimulés, et un dénouement tout à fait détonnant... Voila un mélange qui ne peut que fonctionner.

 

Points attribués: 7/10"

 


13 Juin 2014

 

 


Sur le blog Un coin de paradis pour livres

 

"Merci à Artalys de m'avoir permis de lire ce livre. 1815, une époque ou l'Angleterre (comme beaucoup de pays "civilisé" de l'époque) à un certain regard remplis de préjugés sur les pays colonisés. Certains heureusement passent au dessus des "convenances" et apprennent à connaitre leurs civilisations. C'est comme cela que Violet nait d'un couple ayant pour père un Anglais pour mère une indigène. Violet ne sera jamais acceptée ni par la famille de son père ni par celle de sa mère. Violet après la mort de son père se voit offrir de la part de son oncle un billet pour une nouvelle vie en Angleterre.

 

A son arrivée, l'accueil sera plutot froid puis elle fera la connaissance de sa cousine Constance. Celle ci va vite être son amie et va envahir son espace. Son cousin quand à lui est malade d'alcoolisme. Son père dit même qu'il en devient violent et fou.

 

Jess Swann nous embarque dans un romain hors reel mais tellemnt attachant. On se retrouve dans l'Histoire. Violet va vite découvrir un comportement troublant chez sa cousine mais que cache cette dernière.

 

En acceptant de se rendre en Angleterre, la vie de Violet se retrouve à jamais changé. Elle sera cloitré dans sa famille même si elle pense être libre. Le fantastique s'introduit petit à petit dans ce roman, que Jess Swann nous divulgue avec parcimonie...

 

Un livre envoutant qui nous emporte vers un passé dès plus troublant.

 

Pari réussi pour ce roman !! Laissez vous tenter par ce livre."

 


Le 18 Juin 2014

 

 


Sur le blog Les livres en folie

 

"Mon avis : 4/5

 

 

 

Je tiens à remercier les Editions Artalys pour ce service presse :)

 

La couverture bien que simple est assez jolie et elle attire très vite le regard c'est pourquoi je me suis tourné vers la quatrième de couverture. Le résumé m'a vraiment interpellé et j'ai eu de suite envie d'en savoir un peu plus sur l'histoire malheureusement, j'ai du attendre un petit moment avant de le lire ^^

 

Je dois vous avouer que ma lecture a été vraiment très rapide et en moins d'une après midi, il était terminé :). J'ai beaucoup aimé la plume de l'auteure que j'ai trouvé très fluide. On remarque quand même que l'auteure a tenté d'écrire à la manière de l'époque ^^. On est prit rapidement dans l'histoire sans se douter une seule seconde de ce qui se passe réellement.

 

On suit l'histoire d'une jeune fille, Violet qui va aller chez son oncle. Là-bas, elle fait la rencontre de sa cousine Constance qui dès le premier regard apprécie la jeune Violet mais également de son cousin Andrew qui nous paraît de suite antipathique car il est vraiment détestable avec la jeune femme qui ne comprend pas ce qui lui arrive. Ce qu'elle ignore, c'est qu'autour d'elle, il y a une très grande intrigue et qu'il ne faut absolument pas se fier aux apparences. Attention, si vous aimez les fins heureuses ce livre n'est pas pour vous bien qu'il serait dommage de ne pas le lire ^^.

 

Violet m'a un peu ennuyé car elle n'a pas beaucoup de réparties et elle se laisse guider par les autres. J'aurais bien aimé qu'elle ait un peu plus de punch mais bon cela ne gène pas vraiment la lecture au contraire car son manque de réaction peut nous faire penser au destin qui est déjà en place même si elle l'ignore encore pour son plus grand malheur.

 

Je me suis de suite attachée à Constance car elle me paraissait être vraiment très douce avec sa cousine, elle n'hésite pas à la protéger de son frère qui fait tout pour que Violet sans aille. J'avais de la peine pour elle car elle doit supporter un frère au caractère vraiment détestable ^^.

 

J'ai détesté Andrew dès le début, je n'ai pas compris pourquoi il était aussi méchant avec sa soeur ni même pourquoi il souhaitait à tout prix voir Violet partir.

 

L'auteure cache son jeu à merveille et la fin m'a laissé bouche bée, je me suis bien fait roulé et je suis certaine que se sera le cas de nombreux d'entre vous ^^. D'ailleurs, je me demande si il y aura une suite :p

 

J'ai passé un bon moment avec Violet et la plume de Jess Swann. Je vous recommande ce livre qui je suis certaine vous plaira :)"

 

Le 20 Juin 2014


Angélique sur Amazon

 

" Un roman surprenant

 

J'ai lu très rapidement ce deuxième livre de JessSwann.

 

Dans ce livre, nous découvrons la vie de Violet, son arrivée et son adaptation en Europe. L'histoire est intéressante et cohérente, nous sommes bien transportés dans le monde de l'auteur en 1815.

Plus tard dans le roman, sans nous y attendre, le supernaturel apparaît, rajoutant une nouvelle dimension à ce roman. Nous découvrons de nouveaux éléments qui viennent se coller à l'histoire.

 

Cette histoire est très originale, il ne faut pas avoir peur de la lire."

 

Le 21 Juin 2014


Papinumérivore sur Amazon

 

"Une belle écriture et une belle surprise

 

Cette novella qui commence comme une romance classique vous entraîne dans un genre totalement différent. Suspense, atmosphère pesante et gothique sont au rendez-vous, avec une fin inattendue. Que ceux qui n'aiment que les happy end passent leur chemin ! Pareil pour ceux qui n'aiment pas les fins qui laissent entrevoir une suite. Car une suite est possible.

L'écriture de Jess est prenante, sans une once d'amateurisme. Elle nous prouve qu'un auteur francophone peut s'essayer dans un genre largement dominé par les anglophones. C'est un peu le même univers que dans "la peau de chagrin" de Balzac ou "Dorian Gray" d'Oscar Wilde. Une touche de fantastique dans un contexte bien réel. Quand une situation "normale" bascule dans le paranormal."

 


Le 21 Juin 2014


C Olivier sur Amazon

 

"Je ne savais pas à quoi m'attendre lorsque j'ai commencé le livre n'ayant pas eu de résumé. Histoire d'amour ? Fantastique ? Triller ? Ce qui m'a un peu déstabilisée (pas longtemps heureusement)
Les premières pages nous font rencontrer une jeune fille, créole, du doux nom de Violet son père aristocrate anglais ayant épousé une femme noire douce et aimante. Ceci provoqua un scandale dans son fief anglais et le vis déchus de ses droits. A l'époque du récit, ce père est décédé, et femme et fille sont dans une situation délicate. La main tendue vient d'un oncle anglais qui exige de rencontrer la jeune fille. Celle-ci embarque alors pour l'Angleterre rentrer cette famille qui les a si longtemps rejeté. Elle se voit constamment renvoyé à sa condition de créole, bien que non bâtarde, et à sa prétendu infériorité. Son oncle lui réserve un accueil plus que froid, et son cousin Andrew est bien pire, et les domestique sont d'un pédant et dédaigneux à son égard. La seule personne semblant l’accueillir avec joie est sa cousine, malade, à qui elle ressemble énormément malgré leur couleur de peau...
Toutes campagne anglaise qui se respecte à ses secrets et ici la délicate rose anglaise de cette demeure, comporte ses épines.
Pour la « critique » pure. J'ai eu du mal à m'attacher à l’héroïne. Ma seule source de sympathie à son égard est son amour pour sa mère, et son déracinement source de son incompréhension des codes de l'époque et sans doute de sa confusion sur l'appréciation de la situation. Par contre on fini vraiment par détester les méchants du roman:). J'aurais apprécié un développement pus long sur les certains personnages (Andrew notamment, dont la présentation et l'évolution me semble u peu expéditive), et sur Violet aussi, qui aurait sans doute permis de s'y attacher d'avantage. J'ai néanmoins passé un agréable moment de lecture, j'ai bien aimé la fin, qui est logique avec la nature du roman, mais comme j'aurais aimé que XXXX soit XXXX et et XXXX soit XXXX. Bah oui je peux pas en dire plus sinon y'a trop de spoilier.
Un mot sur l'écriture : Très bonne ! Un roman court (trop à mon goût), mais servit par une écriture fluide, un vocabulaire varié, et une ambiance efficace rendue en quelques lignes. Pas de surcharge ou d'effet de style alourdissant l'intrigue. C'est net. Je relirai avec plaisir un autre roman de Jess Swan"

 

 

Le 24 Juin 2014


Sur La République des Livres

 

"Dans ce roman, on suit donc Violet qui réalise son rêve d'enfant c'est-à-dire visité l'Angleterre, la terre natale de son père, après la mort de celui-ci. Violet, qui est métisse, découvre l'Angleterre du 19ème siècle donc au cœur des préjugés et du racisme de l'époque.

 
On pense alors que sa famille va l'accueillir à bras ouvert mais ce n'est qu'en partie le cas. Sa cousine Constance, pleine de gaieté, la prend sous son aile. Son oncle, lui semble au départ assez hostile à Violet mais il change de visage en quelques pages. Mais Violet va devoir affronter la colère et ce qui semble être le racisme de son cousin Andrew.
 
Violet est un personnage auquel on s'attache mais elle est naïve. Sa naïveté va la pousser à faire des erreurs parce qu'elle écoute son cœur plutôt que sa raison.
 
J'ai fortement était surprise par la fin de ce roman. Parce qu'au départ, on se croit dans un roman historique voire une romance historique. Puis dans la fin de ce roman, le surnaturel apparait et on se rend compte que le roman est pourtant semé d'indices. On se rend aussi compte qu'il ne faut pas se fier à l'apparence.
 
J'ai beaucoup aimé ce roman, qui pour moi aurai mérité des pages en plus pour développer un peu plus pour avoir plus de détails sur les phénomènes surnaturels de ce livre. "
 
Le 26 Juin 2014

Sur Le coin Littéraire

 

 

"J'ai eu un peu de mal à me plonger dans l'histoire. Le début est long à se mettre en place.

Le personnage principal; Violet, est en retrait et ne sait pas s'imposer, ce qui fait d'elle une personne naïve et facilement influençable. Malgré tout, on éprouve de la peine pour elle quand on découvre son passé et à quel point la société anglaise dé l'époque pouvait briser une famille à cause d'un certain nombre de principes.

 

 

Contrairement a pas mal de lecteur, j'ai détesté ( oui le mot est fort ! ) Constance, la cousine de Violet, à l'instant où on la rencontre. Sa façon de se comporter comme une enfant m'a parue tout de suite louche.

 

Et puis, pour ne pas faire comme tout le monde, j'ai par contre beaucoup aimé Andrew qui me semblait perturbé et torturé. Ses manières grotesques semblaient vouloir dire quelque chose

.

 

Je me suis quand même laissée embarquer dans cette histoire avec l'envie de connaitre le mot de la fin. Je n'ai pas été déçue car même si la surprise n'était pas là ( je m'attendais à cette fin dans les grandes lignes ), je l'ai trouvée tout à fait à mon goût. Ça change, c'est dérangeant.

 

Le style est fluide et agréable. Je regrette que le roman soit si court, je pense que le côté gothique aurait pu être accentué. J'aurai apprécié avoir la chair de poule. On passe cependant un bon moment, même s'il est court.

 

 

 

Un court roman agréable un lire malgré un début assez long à se mettre en route. J'ai passé un bon moment et je le recommande !"

 

 

Le 30 Juin 2014


Sur le blog April the seven

 

"Pour commencer...

 

Un grand merci aux Éditions Artalys pour cet envoi en service-presse. La Dame aux papillons est un ligne poignant et profond. C'est une histoire émouvante que j'ai dévorée, mais aussi très triste et injuste.

 

La couverture

 

Jolie dans son ensemble, même si le fond blanc ne me plaît pas des masses. La quatrième de couverture est très explicite et annonce la couleur.

 

L'histoire

 

1815, une époque encore critique où le racisme tient une place très importante. Violet Sorrow est le fruit de l'amour d'une créole et d'un aristocrate anglais. Ils vivent à Port-Royal, une colonie anglaise. Lorsque le père de Violet trouve la mort, leur vie assez douillette se trouve sérieusement compromise, et Amara - la mère - décide de contacter la famille de son défunt époux. Celle-ci leur a tourné le dos quelques années auparavant car elle désapprouvait leur mariage.

 

Contre toute attente, l'oncle de Violet répond présent et lui propose de venir leur rendre visite en Angleterre. L'espoir gonflant son coeur, la jeune créole quitte alors Port-Royal et sur le bateau, fait la connaissance d'un vicomte qui ne la laisse pas de marbre, Edward.

 

Une fois arrivée, Violet fait la rencontre de son oncle, son cousin Andrew et sa cousine Constance. Son oncle se plie en quatre pour qu'elle se sente bien, Constance est un véritable soutien pour elle et se montre très spontanée et adorable. En revanche, son cousin lui fait bien comprendre qu'elle n'a rien à faire ici, qu'elle n'est pas la bienvenue. Ivrogne un peu siphonné du bocal, il se montre parfois violent et tient des propos vraiment scandaleux à son propos.

 

Mais quelque chose se profile en arrière-fond. On ne sait pas trop quoi, la tension est palpable jusqu'au bout alors que le lecteur ignore d'où le drame proviendra. Et croyez-moi, ceux qui nous laissent une mauvaise impression ne sont pas toujours les mauvais dans l'histoire !

 

Autant dire que j'ai dévoré ce livre. Déjà, j'ai aimé être propulsé dans le passé, à cette époque. Nous avons les prémices d'une belle histoire d'amour, en plus des efforts que déploie Violet pour se faire accepter dans cette société, pour que l'on oublie sa couleur de peau. Son désir profond d'être appréciée m'a énormément touché, car les événements sont assez tristes et soulèvent un problème que moi-même j'ai connu dans ma vie. C'est donc une problématique qui m'a beaucoup parlée.

 

Ce livre est un peu magique. Une fois commencé, il est dur de le lâcher. Je sentais qu'un truc mauvais se préparer, mais alors là... J'en avais les larmes aux yeux ! La fin est déchirante et assez ironique quand on y pense. Je l'aurais voulue un peu moins rapide, moins précipitée. Une fois le suspens à son apogée, j'en attendais plus, même si la mythologie mise en avant est très intéressante, quoi qu'un peu glauque ! J'ai refermé le livre très confuse.

 

Les personnages

 

J'étais à 100% derrière Violet. Douce, profondément gentille, et pourtant pas niaise du tout et pleine de répartie. Elle cherche à être acceptée par sa famille, mais en même temps elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et sait se faire respecter quand c'est nécessaire. Elle m'a touchée en plein coeur et j'ai adoré découvrir l'histoire de son point de vue.

 

Je n'en dirais pas beaucoup sur les autres personnages car ce serait gâcher tout le mystère que représente cette superbe histoire. Mais les choses sont amenées avec tellement d'authenticité que j'ai placé beaucoup d'espoirs en eux - comme Violet - et j'ai lentement senti que quelque chose clochait par moment, ce qui me poussait encore plus à poursuivre ma lecture.

 

La plume

 

Je suis très impressionnée par le niveau de langue de l'auteur. L'histoire est parfaitement maitrisée, le style digne d'un grand écrivain et les tournures de phrases très poétique. C'était un véritable plaisir de voyager avec cette plume à la fois naturelle et bien travaillée. Un gros point fort, donc.

 

Je le recommande :

 

À tout le monde. Ce roman prend littéralement aux tripes et saura ravir tous les lecteurs au coeur bien accroché !

 

En conclusion...

 

La Dame aux papillons est un roman qui m'a énormément parlé, autant pour son côté sincère, émouvant que pour l'aspect parfois un peu... morbide qui s'en dégage. J'ai refermé le livre avec une envie de pleurer, un certain dégoût pour la cruauté humaine, aussi. En tout cas, c'est une histoire qui aura eu le mérite de me faire réfléchir."

 

Le 03 Juillet 2014


Marquise des Anges

 

ATTENTION SPOILERS

 

"La Dame aux papillons... un titre qui donnait déjà l'eau à la bouche ! J'ai commencé ma lecture avec appétit et j'avoue l'avoir terminée rapidement. Je voulais savoir quel serait le destin de Violet Sorrow en sachant déjà qu'il ne serait guère enviable. Le début, comme un excellent piège dans lequel le lecteur tombe avec plaisir, dévoile une jeune femme insouciante et pleine de vie, attachée à une mère qui ne vendrait jamais sa fille au plus offrant. Puis vint l'arrivée de Violet sur le vieux continent et la connaissance de sa lointaine "famille". Ici commence la plongée dans le gothique, dans ce monde froid et plutôt hostile d'une vieille Angleterre percluse de valeurs et de préjugés. Cependant, on sent déjà une ambiance étrange planer, une atmosphère inquiétante renforcée par l'attitude de l'oncle acerbe, de son fils virulent et de la cousine frivole aux agissements curieux. On sent le poids de la différence, celle de la couleur de peau et de la culture peser sur les épaules de Violet mais on lui reconnait une certaine persévérance et, malheureusement pour elle, une trop grande gentillesse/naïveté qui la conduira à sa perte. J'attendais avec grande impatience de m'immiscer dans l'univers sombre et fantastique qu'on me promettait depuis le départ avec la troublante ressemblance avec Constance, la mort entourée de mystère de la maîtresse de maison et le collier représentant un papillon. Sans compter bien entendu les mises en garde d'Andrew ! Peut-être ai-je trouvé le dénouement un peu rapide mais je présume qu'une nouvelle répond à certaines règles et ne peut s'étendre trop longtemps. Cela dit, j'ai beaucoup aimé la serre abandonnée qui deviendra l’infâme tombeau de Violet. Je me suis vraiment représentée cet endroit désolé et habité par le mal. Si je me doutais de l'esprit sombre de ton histoire, je ne savais pas vraiment pourquoi elle se nommait " la dame aux papillons ". Ainsi, j'ai découvert avec quelques surprises cette créature infernale mi homme mi papillon réclamant son dû de la plus horrible manière ! Dans la pensée commune, un papillon n'a rien de démoniaque, c'est une petite chose délicate, légère et éphémère. Le papillon est très présent dans la culture asiatique comme symbole de renaissance, parfois même d'esprit ayant trouvé la paix dans l'au delà. J'ai donc vraiment apprécié cet obscur détournement ! Bravo ! Pauvre Andrew, son attitude ne reflétait que son dégoût envers une famille ayant vendu son âme au diable. Sa fin est certainement aussi tragique que celle de Violet devenue le réceptacle de ce monstre terrifiant. Le triste final est encore renforcé par l'assassinat de la mère de Violet, non loin de l'endroit où sa fille est retenue. On a le faible espoir qu'elle s'approche de la serre tout en sachant qu'il n'y a plus rien à faire, que le destin est déjà scellé. Violet a payé le prix de cette injustice par sa chair et son sang, enchaînée par une malédiction dont elle n'aurait jamais dû faire l'objet."

 

 

Le 31 Juillet 2014


Marie & Anne sur leur blog Même les sorcières lisent

 

"Avant de commencer, merci à Jess Swann de nous avoir fait confiance et de nous avoir fait découvrir ce court roman.

 

L’histoire commence à Port-Royal en 1815, où nous rencontrons Violet Sorrow, jeune fille, née d’une union entre un anglais et une créole. A cette époque, nous nous doutons bien des difficultés de Violet à se faire accepter tant parmi les Créoles que parmi les Anglais. Son père est décédé depuis quelques années les laissant, elle et sa mère, dans des difficultés financières entre autre. Alors quand William Sorrow accepte de recevoir sa nièce Violet en Angleterre, la jeune fille est heureuse: les choses vont enfin changer pour elle et sa mère, elles vont être acceptées. Mais il ne faut pas oublier les convenances et règles anglaises de l’époque, et autre chose…

 

L’auteur nous emmène, par son écriture fluide, vers un huit clos (quasiment tout le roman se passe au Manoir des Sorrows, sauf le voyage de Violet). Nous ne voulons que la suivre vers une vie meilleure. Nous ne pouvons que compatir de son sort, peu enviable, à une époque où les apparences sont tout! Au début, nous oublions qu’un élément surnaturel va survenir, ohh nous avons quelques rares indices, mais nous sommes bercés dans l’univers romantique du XIXème, mais l’ambiance n’en est pas moins oppressante: nous sentons qu’il se prépare quelque chose, nous sentons le truc louche… Et la réponse m’a surprise, voire prise à la gorge, car ma vigilance avait été subtilement endormie. Et Violet est comme nous à plus forte raison qu’elle veut croire au rêve, alors qu’elle sent elle aussi être en réalité dans un cauchemar.

 

L’écriture est agréable, efficaces, et sans lourdeur mais assez précise pour nous faire plonger dans l’univers de Violet. Les personnages sont bien construits, tous. Tous ont un secret, une histoire, que je vous laisserai découvrir. 66 pages c’est court me dirait vous, et effectivement je les ai dévorées en une soirée, mais l’écriture et l’histoire sont si prenantes qu’il y en a assez."

 

 

Le 01 Aout 2014


Aelynah sur son skyblog

 

"Violet, jeune fille métisse née d'une créole et d'un anglais vit avec sa mère à Port-Royal (siège du gouvernement britannique en Jamaïque avant une catastrophe naturelle qui déporta la capitale vers la ville actuelle de Kingston).

Depuis la mort de son père, la vie n'est plus très rose et elles sont contraintes de demander de l'aide à son oncle William Sorrow en Angleterre. Malgré le rejet dont elles avaient fait l'objet suite à la mésalliance de son père avec une créole, il y a 20 ans, Violet va donc pouvoir réaliser son rêve de visiter ce pays lointain.

Sa joie est hélas contrebalancée par la tristesse de devoir partir seule rencontrer cette famille étrangère qu'elle ne connaît pas mais qui semble lui offrir une opportunité.

Les apparences sont parfois trompeuses et le bonheur peut vite de transformer en désespoir lorsque tout semble se liguer contre vous.

Car ce séjour ne va pas se passer comme elle l'a si souvent rêvé et sa désillusion n'aura de cesse de grandir de découverte en découverte.

 

 

Violet est une jeune femme métisse de la Jamaïque, le métissage en lui-même pourrait déjà vous donner un aperçu de son caractère et de son tempérament : enjouée, chaleureuse, honnête au point d'en être naïve, elle et sa mère sont très complices. Avec ce départ en Angleterre, seule, c'est une nouvelle vie qui commence et son appréhension est compréhensible. Mais pour sa mère, pour le souvenir de son père elle fait bonne figure bon cœur lors de son départ.

Pour la petite fille des îles qu'elle est, le climat anglais, les manoirs gris, les réactions racistes des britanniques ne sont que de nouveaux camouflets pour dénigrer ses racines dont elle est fière. Même la domesticité est irrespectueuse envers cette métisse.

Nous avons ainsi en quelques pages une excellent climat social de l'époque où se situe l'action. Le respect des convenances, le rejet des métissages, les femmes sous le joug des hommes, tout cela nous amène à comprendre un peu plus les réactions de Violet et de son entourage. Pour l'époque elle n'est pas une anglaise pur souche mais une indigène. De même pour le peuple de sa mère n'est elle qu'une étrangère. Comme elle le dira elle-même fort justement :" suis-je donc condamnée à n'être qu'une étrangère partout ou je me rendrai?".

L'accueil mitigé de sa nouvelle famille en est un bel exemple. Entre l'oncle qui souffle le chaud et le froid, le cousin alcoolique et détestable ou les domestiques qui la toisent de haut, la pauvre Violet a bien du courage. Heureusement sa cousine Constance l'accueille à cœur et bras ouverts, elle semble pleine d'entrain et de joie à sa rencontre et cela met du baume au cœur de Violet. Enfin semble-t-il quelqu'un qui, comme elle, laisse parler son cœur plutôt que les convenances.

Pourtant petit à petit sans que rien ne semble prévenir le lecteur un peu inattentif, l'atmosphère s'alourdit.

Ce ne sont que de discrètes allusions, des conversations à voix basses entendues dans un demi-sommeil, ou carrément des menaces non voilées mais tous ces éléments mis bout à bout emplissent l'ambiance de doute et de soupçons.

Cette vie que Violet entrevoyait enfin plus douce, cachée derrière ses œillères de jeune fille innocente et naïve, va s'avérer fallacieuse.

Que cachent ces apparences?

Toute cette joie, cette complicité, sont elles trompeuses?

Qui est réellement sa cousine?

Son cousin la déteste t il vraiment ou veut il la protéger? Et de quoi ?

Car les personnages sont décrits de telle manière que leur duplicité ne nous apparaît pas au premier abord. Tout comme Violet vous vous laisserez embobiner. Tout comme Violet, vous ne verrez rien venir.

L'écriture de l'auteur est fluide et entraînante. Ce qui fait que jusqu'au moment crucial vous allez oublier que le synopsis parlait d'un roman fantastique. Vous vous sentez plutôt dans un roman historique, éventuellement une petite romance vous semble t elle apparaître.

Sa plume est telle que nous ne nous rendons pas compte d'abord que le décor se plante petit à petit. Nous suivons Violet, nous avons même parfois envie de la secouer pour sa naïveté. Naïveté cependant touchante car innocente. Violet est après tout une jeune fille de son époque. Enfant de l'amour elle se base sur son cœur et non sa raison pour ses décisions. Et nous verrons que c'est ce qui la perdra. Car lorsque les secrets se dévoilent, les ombres se délitent, cela nous laissent présager un dénouement pour le moins macabre ou néfaste à notre héroïne . L'espoir cependant reste en retrait quelque part. À tort ou à raison nous le saurons bien assez tôt.

 

Cette histoire est un quasi huis-clos car seul le premier chapitre se passe à Port Royal puis une fois Violet arrivée au manoir Sorrow nous ne le quitterons plus. De plus, nous resterons en comité restreint puisque les seuls personnages que nous côtoierons vraiment sont l'oncle William, le cousin Andrew, la cousine Constance et Violet. Quelques domestiques viendront renforcer l'ambiance de racisme de l'époque en la situant dans toutes les classes de la société.

 

Petit à petit vous sentez monter alors la pression, le doute et la peur s'insinue en vous. Lorsque le secret est révélé ce sont, avec les yeux agrandis d'horreur, que vous découvrez la méchanceté des hommes et leur avidité.

Jusqu'au bout nous croyons à un espoir, jusqu'au bout l'auteure sait nous tenir en haleine. Et cette fin ...nous laisse sur notre faim. Nous en voulons plus même si le plus ici serait synonyme de cauchemars, d'horreur et de cruauté.

 

Une fois le livre refermé, vous reverrez alors sa couverture, magnifique dans sa simplicité. Elle vous interpellera alors vraiment par son accord si parfait avec le roman. La dame aux papillons n'a pas usurpé son nom.

 

En conclusion je ne m'attendais pas à un roman aussi tendu au vu de son résumé même si le côté occulte est présent du fait des origines de Violet. Ici la noirceur vous frôle et vous attire vers elle tout comme elle attire et emporte notre héroïne. Il ne faut jamais se fier aux apparences et surtout, surtout écouter sa raison.

Je garderai de ce livre un sentiment de malaise sur ce final. Et pourtant je ne regrette en rien ma lecture car elle a su m'attirer et me faire ressentir son atmosphère et sa lourdeur comme peu.

Merci donc au forum au cœur de l'Imaginarium et aux éditions Artalys pour ce moment de frisson."

 

Le 08 Aout 2014


Muschroom sur son blog

 

"L'histoire débute à Port Royal en 1815, nous faison la connaissance de Violet, une jeune fille métisse qui suite au décés de son pére, se retrouve avec sa mère sans un sou.Reniée par son grand mère car son père a épouser une ancienne esclave, Violet et sa mère Amara n'ont personne pour les aider mais un jour le frère de son défunt père décide d'inviter Violet chez lui en Angleterre pour connaître plus amplement sa famille paternel.Donc en commençant ce livre je m'attendais à une histoire historique ou de romance mais enfaite pas du tout,cette histoire qui ne fait que 92 pages m'a vraiment chamboulée.Je ne m'attendais pas à ce que cette histoire prenne ce tournant est surtout que la fin soit si........choquante.

 

J'ai vraiment aimé l'idée de découvrir l'Angleterre au XIXème siècles,et surtout le regard que porte les gens sur l'esclavage.J'ai vraiment détesté certains personnages (Constance,William) et j'aurais aimé découvrir plus amplement certains ( je pense à Andrew) Pour moi même si ce fût une lecture très courte j'ai totalement accroché au style et à l'univers de l'auteure.Une fin abrupte mais qui m'aura laissé du début à la fin sans voix."

 

Le 18 Aout 2014


Sur Amazon

 

"Ce court roman se lit facilement et son histoire est ancrée dans un style peu, ou plus, exploité : le gothique.

Et Jess Swann s'est amusée à jouer avec les codes de ce genre littéraire, ce qui ajoute au malaise (le bon malaise des histoires noires bien sûr !) qu'apporte cette lecture. On ne sait plus trop où on va, mais on y va ! Bref, un très bon moment de lecture. Je recommande !"

 

 

Le 19 Aout 2014


Florence sur son blog Florence et les livres

 

"C'est court, mais surprenant et efficace. J'ai adoré l'ambiance gothique et pesante que l'auteur a su créer, c'est très réussi.

Le style est toujours aussi agréable et fluide. Si vous aimez les histoires originales qui donnent froid dans le dos, je vous recommanderais cette novella".

 

Le 19 Aout 2014


Vidia sur le forum l'Imaginarium

 

 

"Je tiens avant tout à remercier le forum "Au coeur de l'immaginarium" ainsi que les éditions Artalys pour ce partenariat.

 

Dans ce roman, Jess Swann nous conte les aventures de Violet Sorrow, métisse née d'un père anglais et d'une mère Créole.

Dans les années 1800, sa situation n'est que peu enviable compte tenu des mœurs de l'époque où le racisme faisait rage. Les indigènes étaient considérés au mieux comme

des incultes sauvages au pire presque comme des animaux.

 

C'est donc avec une certaine appréhension que Violet accepte l'invitation de son oncle de rendre visite à la famille de son père vivant en Angleterre.

 

J'ai été un peu déçue durant une grande partie du récit car il ne se passe pas grand chose. L'action n'est que peu présente. En effet, l'accent est surtout mis sur la vie de Violet dans le manoir familial en compagnie de son oncle qui semble finalement la prendre sous son aile et sa cousine qui ne la quitte quasiment plus.

 

Je m'attendais également à plus d'événements surnaturels. J'ai proposé ma participation pour ce partenariat car jusqu'à présent, je n'avais jamais lu de récit gothique et je souhaitais découvrir ce genre depuis quelques temps. Pour moi, qui dit gothique dit lieu lugubre (hormis l'épisode du cimetière et l'étrange bâtisse), êtres fantastiques comme par exemple fantômes ou vampires.

 

Mais bizarrement, ce n'est pas pour autant que je n'ai pas dévoré ce livre. Et ce grâce à l’ingéniosité et l'efficacité dont Jess Swann a fait preuve lors de la rédaction de son roman.

Certes il ne se passe rien d'extravagant durant une grande partie de l'histoire mais elle parvient très habilement à insinuer un sentiment de malaise, que quelque chose cloche dans cette apparente tranquillité qui ne quitte pas le lecteur. Les pages tournent et tournent encore car plus on avance plus ce sentiment s'accentue.

 

Et soudain, d'un seul coup, tout bascule et Jess Swann laisse le lecteur bouche bée à la conclusion de son roman. J'avais échafaudé toutes sortes d'épilogues possibles mais rien de comparable à ce que nous propose l'auteur. Mes attentes en matière de surnaturel ont été plus que comblées!

 

En ce qui concerne les personnages, ceux-ci ont été très bien construits. L'auteur a mené la duplicité de l'être humain à son paroxysme et bien que Violet soit un personnage très attachant, on ne peut s'empêcher de maudire sa naïveté et se demander pourquoi elle n'a pas ouvert les yeux plus tôt!

 

Bref, un roman que j'ai beaucoup apprécié et conseille certainement."

 

Le 22 Aout 2014


Sur le blog Mickaeline et ses livres


"Avant tout, je tiens à remercier les éditions Artalis, pour leur confiance, et pour m'avoir permis cette très belle découverte.

Mon choix s'est porté sur ce roman, d'une part pour le titre, et d'autre part, plus que la couverture ou le synopsis pour l'extrait qui m'était offert. Pour l'anecdote, lors de ma sélection je souffrais d'une terrible migraine, ceux, qui en ont savent combien dans ces moments-là, notre attention est superflue, et pourtant j'ai remarqué tout de suite la qualité de la syntaxe.

Faut pas rêver non plus, une fan de couverture comme moi, ne peut pas faire autrement que la trouver belle. Malheureusement tout ce blanc en ebook ne ressort pas super bien.

Violet née de père Anglais et de mère "Indigène" pense ses soucis résolus, le jour, où son oncle, l'invite à se rendre en Angleterre. Oui, mais voilà, si pour les Créoles de Port-Royal, elle est trop blanche pour être acceptée, en Angleterre sa peau, est trop sombre !
Ce qui devait être une fête, l'espoir de se voir enfin acceptée par cette famille paternelle, qui l'a toujours rejeté, n'est qu'une immense désillusion.
Seule Constance, sa jeune cousine, semble l'appréciée, son oncle, lui, l'accepte sans plus. Quant à son cousin Andrew, n'en parlons même pas. Ivre du matin au soir, il n'a qu'un mot à la bouche "Dégage".
Il règne dans ce manoir anglais comme une sombre menace, amplifiée par l'attitude des domestiques. Et si les apparences n'étaient pas ce qu'elles semblent être ?

C'est un petit roman, par le nombre de pages, mais grand en qualité. L'auteure nous mène là, où, elle veut en venir, tout en douceur, notre lecture se fait crescendo. Si on entre touts de suite, dans l'histoire, cette dernière devient, de plus, en plus addictive, si bien que vers la deuxième moitié du livre, on arrive plus à poser ce dernier, jusqu'au dénouement final. Et quel final !

Je crois bien que je suis passée par tous les sentiments possibles et imaginables. Au départ, j'étais un peu triste de cette fin (désolé je ne vous en dis pas plus, pour ne pas spoiler), non pas qu'elle soit bâclée, mais elle me laissait un goût amer. Puis en y réfléchissant bien, je me suis dit, que ça ne pouvait pas être autrement, sinon le livre ne nous marquerait pas autant.

On ne peut pas faire autrement que de s'attacher à Violet, compatissante, douce, courageuse, fleur bleue, sans être mièvre. Presque trop indulgente.
Je ne vous parlerais pas, volontairement des autres personnages, je vous laisse les découvrir.


En conclusion :


C'est un excellent roman, qui devient, de plus, en plus addictif. Une fin réellement surprenante que l'on ne voit absolument pas venir. Le tout servi avec un ton juste, et une syntaxe agréable. C'est le genre de livre qui vous poursuit encore longtemps après l'avoir refermé. Pas passé loin du coup de cœur, mais ne me demandez pas pourquoi cela n'en est pas un. (sans doute parce que je n'en mets pas facilement)."


Le 19 Septembre 2014



Sur le Blog : Les tribulations d'une lectrice

 

"Ca faisait un moment que ce roman me faisait de l’œil, je n’ai donc pas hésité une seule seconde quand les Editions Artalys m’ont proposé de le découvrir.
Les ouvrages historiques ne m’attirent pas souvent mais j’ai été intriguée par cette quatrième de couverture très mystérieuse et j’ai eu envie d'en savoir plus.

J’ai passé un très bon moment avec ce roman. Dès les premières pages, j’ai été happée par l’histoire et il m’a été très difficile de le reposer.

Je me suis directement attachée à Violet et à son côté naïf. Bon, je l’avoue, j’ai été moi aussi très naïve pendant une partie de ce bouquin car je pensais juste me trouver dans une romance historique.
Je n’ai pas vu le côté fantastique venir et j’ai été très agréablement surprise de la tournure que prend l’histoire. J’ai adoré cette fin faite de révélations complètement inattendues.

Au niveau des autres personnages, j’ai été très intriguée par Andrew et son côté mystérieux et j’ai beaucoup aimé suivre son évolution et découvrir le pourquoi de son comportement.
Quant à Constance et son père, j’aurais tant de choses à vous dire sur eux mais j’aurais peur de vous spoiler donc je préfère vous laisser les découvrir par vous-même.

Bref, si vous aimez les romans historiques avec un côté surnaturel, cet ouvrage est fait pour vous."

 

Le 27 Septembre 2014


Megan sur mon site


bonjour jess ! ♥ je viens de terminer la dame aux papilons , et j'ai adoré !
les personnages sont attachants , et le suspence intense ! la fin est trop
incroyable , je m'y attendai pas ,et encore merci pour la dedicace !
par contre j'ai une question : tu as fait expres d'appeller tes persos : norrington , william , et autres ? je veux dire ces noms
ressemblent a ceux de pirates des caraibes ♥ ??"


Le 21 Octobre 2014


Capucine G. sur le Blog Histoires de Romans

 

"Je tiens tout d'abord à remercier les éditions Artalys et Histoires de Romans qui m'ont permis de découvrir ce court roman qui fut un véritable coup de cœur. Du premier regard j'ai été happée par une couverture de toute beauté et qui s'est révélé être l'illustration parfaite d'une fin tout à fait inattendu.

    La dame aux papillons fait partie de ces livres que je conseillerai à tout type de lecteur, aussi bien ceux qui n'aiment guère lire, que ceux qui passent leur vie à dévorer des récits en tout genre. Roman assez court et avec un texte plutôt aérer, je me suis retrouvée à la lire d'une traite. Le style de Jess Swann joue beaucoup en cela, il faut bien le dire. Elle sait transporter son lecteur dans un autre monde et surtout une autre époque par l'usage de mots que l'on n'utilise plus vraiment que ce soit dans les dialogues des personnages ou dans la narration même. Néanmoins, elle réussit à tourner les phrases de telles manières que l'on saisit tout. Le vocabulaire n'est pas donc pas une barrière, au contraire, il transporte le lecteur. Son style m'a rappelée celui de Jane Austen. À la fois par la construction des phrases, le choix des mots, mais aussi la narration. Tout est centré sur les personnages, le lecteur ne connaît guère l'environnement de l’œuvre, par contre il se retrouve à connaître dans le moindre détail les protagonistes. Cela se joue de telle manière, que je me suis retrouvée à me méfier de tels personnages, à déplorer la naïveté chez l'héroïne et j'avais ce besoin de lui parler, de lui dire qu'elle devrait se méfier. Elle a donc un style qui fait que l'on s'attache rapidement aux personnages et cela même si c'est un récit à la troisième personne et que l'on n'a pas accès aux pensées des personnages. Le style fait en sorte de nous plonger dans cette société anglaise attachée aux traditions et aux mœurs, où au final on ne sait rien de ceux que l'on considère proche. Le lecteur ne connaît guère que la vie de l’héroïne et ceux que les autres personnages daignent de révéler à travers les dialogues. C'est dernier sont d'ailleurs très importants et joue un rôle essentiel dans l’œuvre aussi bien dans l'intrigue, que dans l'ambiance.

    Transportée par le style, j'ai été fascinée par le récit. Au début, je pensais savoir où l'auteur menait ses personnages. Je pensais tomber dans un énième cliché des romances fantastique et j'ai eut la joie de découvrir que j'ai eut tord ! Pourtant tout est présent : l'héroïne considérée comme une moins que rien même par les serviteurs, la cousine amicale, le bel étranger mystérieux et le cousin haineux. Au fil de la lecture, j'ai commencé à me douter que quelque chose n'allait pas, des bouts de lettres qui sont coupés à l'instant même où l'héroïne tente de faire part à ses doutes, l'attitude de certains personnages qui devient assez étrange, on est peu à peu amené vers quelque chose de plus grand, de plus surprenant. Même si la méfiance est présente, la fin – amenée parfaitement – n'en reste pas moins inattendue. Enfin, tout se saisit soudainement : les questions soulevées au début de l’œuvre, la couverture et même le titre du livre ! Il y a toutefois un reproche que je ferai à ce récit : il tombe dans le cliché du coup de foudre, je pense que cela aurait pu être évité. Néanmoins ce défaut n'est que minime et est largement rattrapé à la fois par l'intrigue et l'univers dans lequel nous plonge l'auteur. Malgré les descriptions de l'environnement relativement absentes, l’auteur a su me plonger dans la société anglaise du XIXe siècle. À cela s'ajoute un certain malaise, qui crée une ambiance très particulière et vraiment fascinante. Je ne savais plus trop si je devais avoir des doutes ou bien si c'était dû à cette famille assez particulière.

    Je conseille vraiment ce livre à tout type de lecteur. Il est court, bien écrit et on se plonge très facilement dans l'histoire. Je l'ai dévoré d'une traite, tellement je me suis retrouvée portée par ce récit."

 

Le 21 Octobre 2014


Jean Zaga sur le blog Pluralisme

 

"Violet Sorrow vit dans les colonies britanniques de Port Royal, au cours du XIXe siècle. Elle est née d’une mère créole et d’un père anglais. Lorsque celui-ci décède brutalement, les deux femmes se retrouvent rapidement dans une situation financière délicate. C’est là qu’elles sont contactées par William, l’oncle de Violet, qui l’invite dans sa demeure en Angleterre afin de faire connaissance avec sa famille. Après quelques réticences, Violet accepte. Lors de la traversée en bateau, elle rencontre Edward, un jeune vicomte qui n’est pas insensible à ses charmes mais aussi à sa méconnaissance des codes sociaux de la société britannique. Lorsqu’il arrive devant les côtes anglaises et que Violet est impressionnée par ce « sauvage paysage »,  le vicomte l’invite à ne pas rendre public ce genre de propos. L’un des points forts du roman de Jess Swann est de porter un regard sans concession sur le racisme des colonisateurs et leur mépris à l’égard des formes métissées de l’amour. Même si son père est d’une famille noble, Violet est perçue par son oncle comme une indigène : « Pourquoi réagissent-ils ainsi ? Ils n’ont même pas essayé de nous rencontrer, comment peuvent-ils nous condamner sans savoir qui nous sommes ? » Amara caressa sa joue avec tendresse et expliqua avec une pointe d’amertume : « Parce qu’à leurs yeux, je ne suis qu’une indigène, une exotique que l’on prend comme maîtresse, pas pour femme » « Mais père s’en moquait lui ! Il vous aimait ! ». Le roman montre de quelle façon la société que découvre la jeune fille chez son oncle est structurée autour de convenances et de symboles auxquels chacun doit se conformer : « ce que l’on appelait ici bonne société reposait pour l’essentiel sur des mensonges et des faux-semblants destinés à entretenir les apparences ». De ce point de vue, Jess Swann s’inscrit bien dans l’héritage de la littérature britannique, notamment de Jane Austen ou des sœurs Brontë. La façon dont son oncle essaie de la convaincre d’épouser son fils, un individu tourmenté, alcoolique et raciste, alors qu’elle est amoureuse du vicomte, nous plonge dans une intrigue dont on attend impatiemment le dénouement. Celui-ci sera inattendu et montre que Jess Swann maîtrise également le registre du fantastique, puisque la magie noire et le vaudou se glissent subrepticement dans le récit lorsque Violet découvre la serre de la défunte mère de son étrange cousine, juste derrière le cimetière. Au final, l’auteure nous montre que la vie n’est jamais telle qu’on l’imagine. Et les êtres non plus."


 

Le 30 Novembre 2014


Marie du Blog Drunkenness Books

 

"Je trouve la couverture de ce livre vraiment très jolie. Toute en simplicité, elle met bien en évidence ce raffinement anglais que l’on va retrouver tout au long de l’histoire.

Violet est une jeune métisse qui a toujours peiné à trouver sa place en société. Suite à la mort de son père, la famille Sorrow qui l’avait auparavant renié, propose à Violet de passer quelque temps chez eux. Mais notre héroïne va découvrir que les intentions cachées derrière cette proposition ne sont pas si pures. Si elle ne prend pas garde, les conséquences pourraient être dramatiques pour elle…

 

Le style d’écriture est dynamique, très simple et agréable ; l’histoire était très prenante du début à la fin grâce à une intrigue bien menée et rapidement posée.

Violet est un personnage attachant dès les premières pages. Fille d’un aristocrate anglais et d’une indigène, elle fait preuve de beaucoup de maturité et de courage pour son jeune âge. Pleine de spontanéité, de naïveté et d’espoirs en quittant son île, elle va devoir apprendre à faire avec (ou contre ?) les us et coutumes anglais et surtout à faire face à tous les regards posés sur elle. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ne sont pas tous aimables ! Ainsi l’accueil qui lui est fait au domaine familial n’est pas des plus chaleureux. Si son oncle William et sa cousine Constance vont finir par lui montrer beaucoup d’affection, il n’en ira pas de même avec son cousin Andrew ou même le personnel. À Violet de combattre tous les préjugés liés à sa naissance !

Constance est un personnage étrange. Atteinte d’une mystérieuse maladie, elle est dès les premières pages de sa présentation un personnage très attachant, à la joie de vivre débordante. Mais voilà, au bout d’une vingtaine de pages, on commence à se poser quelques questions. Constance n’est-elle pas trop adorable pour être crédible ? Que se cache-t-il derrière cette amabilité et ces preuves d’affections de l’oncle William et de la cousine Constance ? Finalement, est-ce qu’Andrew ne serait-il pas le personnage le plus honnête ?

 

Petit à petit, l’ambiance devient de plus en plus lourde. Le contexte propre à l’époque est très bien posé du début à la fin, Jess Swann parvenant à merveille à retranscrire les différentes facettes de l’Angleterre du XIXème siècle : les préjugés quant aux origines et à la place sociale, le respect des convenances, la place des femmes… Bref, autant d’éléments bien amenés qui nous permettent de bien nous plonger dans ce livre.

Ce roman de style victorien nous fait passer à travers différentes ambiances. Si au début, je pensais avoir à faire à une romance à la Jane Austen, très rapidement, l’auteure parvient à installer avec subtilité une ambiance qui devient de plus en plus pesante voire même oppressante au fil des pages. À tel point qu’arrivée à la moitié du livre, je commençais à ressentir le malaise grandissant de Violet. Andrew est-il le vrai ennemi ? En effet, si le roman est classé dans la catégorie Hors Réel aux éditions Artalys, j’ai été tellement prise par la vie de Violet que j’ai quasiment oublié qu’un élément fantastique allait être introduit. D’ailleurs, lorsqu’il survient, même si je m’y attendais un peu, j’avoue avoir été surprise. Il n’est pas difficile de deviner quels sont les personnages impliqués mais en ce qui concerne les raisons et la façon dont les évènements vont se dérouler, là, j’ai été prise au dépourvue ! Et quelle fin ! Bien sûr que je ne m’attendais pas à un happy ending mais je ne m’attendais pas non plus à ce que l’auteure n’épargne absolument pas ses personnages ! L’innocence n’a point sa place dans un monde où l’hypocrisie et la convoitise des hommes sont les maîtres-mots… Au final, La Dame aux Papillons s’est révélée être une très bonne surprise ! Merci aux éditions Artalys et à Jess Swann pour cette belle découverte !

 

Mensonges et faux-semblants sont ici au rendez-vous. Mais jusqu’où les apparences pourront-elles être maintenues ? Violet devra apprendre à faire confiance aux bonnes personnes avant qu’il ne soit trop tard. Mais lui reste-t-il encore du temps ? A vous de le découvrir dans La Dame aux Papillons !"

 

Le 06 Décembre 2014


Paraty62 sur Booknode


"Intrigué par la superbe couverture je n'ai pas résisté à la tentation et l'ai ouvert de suite. Bien m'en a pris car je n'ai pas pu le lâcher et me voici pour vous raconter mon ressenti sans vous en dire trop.

Violet est la fille d'une "indigène" et d'un anglais, ce qui en 1815 fait d'elle une personne qui n'est la bienvenue ni à Port Royal ni en Angleterre, où la famille de son père l'a renié.

Après la mort de son père elle se retrouve avec sa mère ruinées et elle se retrouve à devoir épouser un gouverneur ou finir à la rue. Sa mère en désespoir de cause tente un rapprochement avec la famille de son défunt mari qui accepte d'accueillir Violet ,et uniquement elle, en Angleterre.

Violet se retrouve donc déracinée loin de sa mère dans une famille qui ne voulait pas d'elle. Mais contre toute attente son oncle et sa cousine se montrent accueillants et le huis clos commence. On devine avant Violet les faux semblants et les dangers auxquels elle est exposée mais je dois dire que la fin m'a
surprise. Je ne peux vous en dire plus pour ne pas gâcher votre surprise mais sachez que l'univers est très original et le titre bien choisi ;)

En bref, ce titre n'est pas passez loin du coup de cœur et je pense lire rapidement d'autre titres de cette auteur. C'est un vrai page turner avec une atmosphère gothique et une mythologie surprenante. Vraiment une bonne surprise."



Le 23 Décembre 2014


Sigrid sur le Blog Siji & Books

 

"Tout d'abord un grand merci aux éditions Artalys pour cet envoi. Au départ j'étais un peu sceptique quand au côté historique mais également au fait que l'on m'avait dit que le rythme était assez lent, je suis très agréablement surprise. Nous faisons la connaissance de Violet, une jeune fille renieéepar sa famille car son père Anglais s'est marié avec une Indigène. Quand son père meurt, les problèmes financiers s'accumulent pour sa mére et lorsque l'oncle de Violet propose à celle ci de venir vivre quelque temps dans son manoir, sa mère l'encourage vivement. J'ai beaucoup aimé suivre Violet, elle rêve depuis toute petite d'aller en Angleterre découvrir ou son père a vécu et ce n'est pas vraiment ce qu'elle espérait. C'est une jeune femme qui n'a pas été élevée avec toutes les bonnes manières de la socièté et est parfois un peu confuse quand au comportement à adopter face à son oncle, cousin et cousine ainsi qu'envers les servantes. On apprend à découvrir sa famille en même temps qu'elle, et il faut dire qu'ils sont assez mystérieux, de plus le fait qu'elle ne soit pas une pure Anglaise n'aide pas. Autant je me suis vite accrochée au personnage de Violet, autant j'ai trouvé sa famille très sombre et mystérieuse, et pour cause le fin mot de l'histoire m'a beaucoup surprise. En effet, si au départ, on peut seulement pensé qu'il va s'agir de suivre Violet au sein de sa famille (ce que nous faisons les 3/4 du roman) la fin est un véritable retournement de situation auquel je ne m'attendais pas. J'ai été aussi surprise par les révélations sur les personnages que sur la fin qui m'a laissée sans voix. J'ai beaucoup aimé le style de l'auteur qui est à la fois simple, fluide et qui décrit (sans en faire trop) parfaitement l'époque dans laquelle on suit Violet. En bref, c'est une très bonne surprise à laquelle je ne m'attendais pas, une histoire avec un dénouement surprenant, des personnages originaux et un bon style de l'auteur. Je vous le conseille. "

 

Le 28 Décembre 2014


Lilybel sur le Blog Lilybooks

 

 

"Comme vous le savez maintenant, je ne lis presque jamais d'avis ni les résumés des livres que je lis. Et ce fût aussi le cas ici, quand Jess m'a proposé son livre j'ai sauté sur l'occasion de découvrir ce qu'il se cachait sous cette somptueuse couverture ! Et devinez quoi..... j'ai adoré !

Violet est une jeune métisse, elle vient de perdre son père, sa famille se retrouve sans argent. Suite à une missive envoyer à son oncle qu'elle ne connait pas, elle travers l'océan pour rejoindre l'Angleterre et rencontrer sa famille paternel. Pendant le voyage elle rencontre Edouard, un Vicomte anglais avec qui elle va apprécier discuter. Celui ci lui demande la permission de la visiter pendant son séjour chez son oncle. Mais une fois arrivé à Sorrow Manor, les choses se gâtent. Elle se retrouve face à un oncle plutôt froid, une cousine très accueillante et un cousin agressif et alcoolique. Sans parler du personnel qui l'a traite comme une indigène ! Violet va apprendre à connaitre son oncle qui se révèle être moins froid qu'a première vue, et sa cousine Constance avec qui elle va tisser des liens très fort. Andrew, son cousin est quant à lui bien trop perturbé et agressif pour que Violet ne veuille en savoir plus sur lui. Mais les apparences sont parfois trompeuses......

J'ai été totalement subjugué par ce roman !

Premièrement il est très bien écrit, c'est avec délice que j'ai découvert une nouvelle plume pleine de talent ! L'écriture de Jess est fluide, agréable et intrigante, à chaque fin de chapitre on est obligé de lire le suivant.... Ce qui fait qu'on lit ce roman d'une traite !

Et deuxièmement, l'histoire est extraordinaire ! J'ai aimé le contexte, les racines indigènes de Violet apporte un vrai plus au côté fantastique du roman. On se met très facilement à la place de Violet, et on se situe superbement au 19e Siècle. Tout y est très bien détaillé, et très cohérent. Le mystère autour de la famille Sorrow est génial, et les révélations grandioses !

Le côté fantastique ne prend réellement place qu'en toute fin du roman, et c'est franchement inattendue ! Et pourtant cette fin est superbe ! Bon bien sûr le triste sort de Violet est affreux, mais j'adore, ça change de ce qu'on voit partout, ici ce sont les méchants qui gagnent à la fin....

Côté personnage, Violet, elle est touchante, attendrissante, attachante..... Elle est super ! Cette jeune fille métisse, subit les représailles et les insultes dû à son métissage à cette époque. Et pourtant elle ne se laisse pas abattre, et relève à chaque fois la tête. Elle court à sa perte sans le savoir, fait confiance aux mauvaises personnes et se retrouvera confronter à un démon. Je ne vous en dirais pas plus, mais cette jeune fille est vraiment très intéressante, j'ai adoré suivre ses aventures, et pourtant la fin ne m'a pas laissé triste ou désolée pour elle. C'est bizarre comme ressenti heiiin ?! J'adore Violet, mais la tournure de l'histoire est excellente et nous emmène directement dans le camp des vilains ! Ou peut-être est-ce juste moi qui soit mauvaise ??!! MOUHAHAHAHAHA

Andrew, son personnage n'est pas vraiment mis en avant, quand il est là, soit il est alcoolisé, soit il est violent. Et pourtant on sent tout de suite qu'il n'est pas si fou qu'on le croit. J'ai apprécier son personnage, et j'aurais aimé le découvrir un peu plus, voir même une suite avec lui ..... mais non il n'y aura pas de suite, ça c'est juste mon cerveau gourmand qui imagine toute sorte d'aventures entre lui et Violet.....

Constance, cette jeune fille qui ressemble comme deux gouttes d'eau à Violet, hormis son teint pâle, cache bien ses secrets. Bien sûr on a des pistes tout au long du livre sur sa vraie personnalité. Bien que la fin m'est totalement coupé le souffle, je voyais déjà Constance avec des cornes.....

William, l'oncle, est un personnage très changeant, il change de comportement sans cesse, ce qui fait qu'on a du mal a le cerner. Tantôt accueillant, tantôt insultant, il est directement passé dans la case "vilain" pour moi ! Et il est encore bien pire en fait...

En bref, un livre exaltant ! J'ai adoré découvrir cette histoire où racisme, romance, drame familiale, et mythologie s'entremêlent pour nous faire vivre un moment intense et intriguant.

 

4.5/5 Jess Swann, une nouvelle plume à suivre...."

 

Le 03 Janvier 2015


Sophie sur le blog Sophie Songe



"Le titre, la couverture de ce livre m'ont attiré mais c'est finalement la curiosité de découvrir l'auteur qui a fini par me décider. L'histoire se déroule en Angleterre, début dix neuvième siècle : on est transporté donc, à travers le langage, les codes, les décors ou les habits dans une autre époque...

On baigne dans une atmosphère romanesque, très féminine. On s'inquiète beaucoup pour le personnage de Violet qui doit s'acclimater à une nouvelle vie et se faire accepter par la famille de son père disparu. Elle va devoir garder la tête haute et préserver son sang froid. Préjugés et racisme font mal, et malgré l'accueil chaleureux de son oncle et de sa cousine, elle se demande si elle ne s'est pas jeté dans la gueule du loup.Mais les apparences sont parfois trompeuses, et derrière la romance se cache quelque chose de bien plus étrange et dérangeant.

J'ai été surprise par cette histoire au contexte paranormal original et inattendu. On se laisse facilement absorber par la plume, on s'attache et on déteste les personnages. Impossible de rester indifférent à tout ce qui se passe dans le roman. L'aventure est attrayante, inouïe : mon seul regret est que cela se lit beaucoup trop vite !"


Le 06 Janvier 2015


Jenny sur le blog Joan's Kingdom

 

"Je voudrais remercier les Editions Artalys pour ce nouveau partenariat.

 

Violet est une jeune fille de 17 ans née d'une mère créole et d'un père anglais.

Un jour elle reçoit un pli de son oncle qui l'invite en Angleterre pour découvrir ses cousins ainsi que les us et coutumes anglais.

Ne sachant pas comment se comporter envers cette famille qui a rejeté son père lors de son mariage avec la mère de Violet, cette dernière fera la rencontre de son cousin Andrew, qui se trouve être odieux, de sa cousine Constance qui se trouve être une jeune fille très bizarre et d'un oncle avec un caractère à double tranchant.

 

 

La couverture m'a intriguée dès le premier coup d'oeil.

Cette tête de profil avec des papillons autour m'a fait me poser beaucoup de questions.

 

 

Pour ma part, cette lecture a juste été très agréable mais surtout addictive avec un rebondissement dont on ne s'attend pas.

 

Comme j'aime bien les romans historiques, je me suis dis "chouette" une histoire sur les colonies avec un brin de romance. Et bien que nenni, certes il y a un peu d'historique mais surtout on se retrouve dans avec du surnaturel.

 

 

Pour ce qui est des personnages, ils sont tous très bien recherchés et très bien travaillés, chacun avec un caractère bien différent.

 

Violet est une jeune fille très naïve mais aussi très heureuse de découvrir l'Angleterre, alors qu'elle n'arrive pas à trouver sa place (être métisse à l'époque ne devait pas être de tout repos car on se faisait surement rejeter par les deux peuples).

Malheureusement pour elle, Violet, est vraiment trop gentille. Ce qui va vraiment la conduire dans les méandres de la pure méchanceté humaine.

 

Le personnage de Cassandra est vraiment le plus intriguant car on la découvre avec plusieurs caractères.

Cette dernière nous apparaît avec deux visages bien distincts.

Elle nous paraît très frêle et fragile et de temps en temps on la découvre manipulatrice.

 

Ensuite le personnage d'Andrew est vraiment celui qui est le plus exécrable.

Homme alcoolique qui montre bien son aversion envers sa cousine qui essaie de faire des efforts afin de l'approcher et de la connaître. Mais une révélation sur lui sera des plus surprenantes.

 

 

La fin de ce roman m'a vraiment "scotchée".

Je voyais que l'auteur nous laissait quelques petits indices mais je ne m'attendais pas du tout à ça.

Et pour une fois, on peut dire que ce roman ne se termine pas sur une touche positive pour certains protagonistes.


En découvrant ce livre, j'ai maintenant l'envie de découvrir l'autre roman de l'auteur."


 

Le 12 Janvier 2015


Gwen, du blog Jane Austen and her world sur Babélio


"Dès le début, je suis plongée dans l'époque de Jane Austen, 1815, Angleterre. J'ai directement accrochée aux premières pages grâce aux décors ainsi qu'à la façon d'écrire de l'auteure, qui maîtrise parfaitement le sujet. J'ai rapidement lu ce roman et lorsque je suis arrivée au dénouement, je n'en croyais pas mes yeux. Certains éléments laissaient à penser quelque chose d'extraordinaire mais je ne m'attendais pas du tout à ça. J'ai été surprise et prise d'incompréhension.

Malgré la fin qui m'a laissée perplexe, j'ai apprécié l'épilogue qui nous donne des éléments supplémentaires intéressants mais j'aurai aimé quelques détails en plus."


Le 12 Janvier 2015


Sur le blog LoveRead&Books

 

" L'auteur nous emmène dès le début à la suite de Violet, avec son départ de Port-Royal pour rejoindre l'Angleterre. Quasiment toute l'histoire va donc se dérouler au manoir de son oncle : le Sorrow's Monor. L'auteur nous guide donc à travers l'histoire de telle manière qu'on en oublierai presque qu'il s'agit d'une nouvelle fantastique.

 

 

L'ambiance au manoir va dès le début, s'avérer très oppressante, et on a du mal à discerner qui est le menteur dans l'histoire même si personnellement j'avais deviné, jamais je ne me serais imaginé la façon dont cela pouvait se terminer.

 

 

L'auteur m'ayant prévenu du style gothique de cette nouvelle, j'étais donc impatiente de la lire, et c'est donc avec beaucoup de plaisir que je l'ai lu. J'ai vraiment aimé le style de l'auteur et l'époque à laquelle se déroule l'action (à cette période, en Angleterre, les femmes étaient sous la tutelle des hommes et les enfants nés d'un anglais et d'une "indigène" n'avaient aucune place en Angleterre).


 


 


L'héroïne ... on ne peut que s'attacher à elle. Elle subit l'intolérance des gens envers ses origines, et celle-ci va faire preuve de beaucoup de naïveté. On sent bien que quelque chose à Sorrow's Manor ne tourne pas rond ... mais quoi ? Ça, je vous laisse le découvrir. Pour ce qui est des autres personnages, je les ai apprécié, chacun à leur manière car ils jouent tous un rôle important.

 

 

 

En conclusion


 


 

Une lecture vraiment très agréable avec une fin plus que surprenante mais surtout une fin triste pour certains protagonistes auxquels on s'était attaché. Encore une fois un grand MERCI aux Editions Artalys et à l'auteur Jess Swann."


 

 

Le 15 Janvier 2015


Pauline sur Les mondes imaginaires de Pauline


"L’auteur nous entraîne dans les pas de Violet, jeune fille créole, qui part rejoindre sa famille anglaise.

Durant la traversée, elle fait la connaissance d’un charmant jeune Lord, et nous voyons s’ébaucher une douce romance.

Une fois en Angleterre, notre héroïne rencontre son adorable et fantasque cousine, son arrogant et insupportable cousin, ainsi que son oncle, qui se montre bienveillant. Elle doit aussi faire face au mépris des domestiques pour une « inférieure », une métisse. L’auteur nous montre avec délicatesse toutes les contradictions de cette société anglaise, qui cherche richesse dans les colonies mais s’accroche à ses préjugés et à sa supériorité.

Et… brusquement l’ambiance vire au cauchemar, on se souvient qu’on n’est pas en train de lire une romance historique de belle facture, mais un roman fantastique. La fin est… comment dire… vraiment spéciale. J’ai adoré. Lisez-le, mais attention aux cauchemars !"


Le 25 Janvier 2015


Mira sur Amazon


"Un univers très bien retranscrit, Une histoire courte et une chute tout simplement bluffante ! J'ai vraiment beaucoup aimé. Merci à l'auteur."



Le 07 Mars 2015


Sur le blog Lecture de Petite Plume

 

 

J'étais très intrigué par la superbe couverture, je remercie les éditions Artalys pour cet envoi. Je n'ai pas pu résister à la tentation et l'ai ouvert de suite. Je n'ai pas pu le lâcher, je l'ai commencé et fini hier soir. Je vais donc vous raconter mon ressenti sans vous en dire trop.
Je trouve vraiment la couverture très jolie, en toute simplicité. Elle met bien en évidence ce raffinement anglais que l'on va retrouver tout au long de l'histoire. On peut apercevoir dans les cheveux de la jeune fille sur la couverture, des papillons ainsi qu'une chauve-souris. Cela laisse une connotation de mystère, on sent bien que l'histoire ne va pas être très joyeuse malgré tout.
Le style d'écriture est dynamique, très simple et agréable. L'histoire était très prenante du début à la fin grâce à une intrigue bien menée et rapidement posée.
Je me suis vite attachée dès les premières pages au personnage de Violet.
Le contexte propre à l'époque est très bien posé du début à la fin, Jess Swann parvenant à merveille à retranscrire les différentes facettes de l'Angleterre du XIXème siècle : les préjugés quant aux origines et à la place sociale, le respect des convenances, la place des femmes... Bref, autant d'éléments bien amenés qui nous permettent de bien nous plonger dans ce livre.
Ce roman de style victorien nous fait passer à travers différentes ambiances. Si au début, je pensais avoir à faire à une romance à la Jane Austen, très rapidement, l'auteure parvient à installer avec subtilité une ambiance qui devient de plus en plus pesante voire même oppressante au fil des pages.
Mensonges et faux-semblants sont ici au rendez-vous. Mais jusqu'où les apparences pourront-elles être maintenues ? Violet devra apprendre à faire confiance aux bonnes personnes avant qu'il ne soit trop tard. Mais lui reste-t-il encore du temps ? À vous de le découvrir dans La Dame aux Papillons !
Pour conclure, ce titre n'est pas passé loin du coup de cœur et je pense lire rapidement d'autres titres de cette auteure. C'est un vrai page turner ! 

 

Le 15 Mars 2015

 

 


Sur le Blog Le monde enchanté de mes lectures


"Je dois avouer que ce livre m'a totalement étonnée, je suis une fervente fan des récits de Barbara Cartland, donc je connais cet univers de l'aristocratie anglaise des siècles précédents. 

De ce fait, je savais plus ou moins à quoi m'attendre, du moins c'est ce que je pensais avant de le lire.

Nous avons bien une partie du livre que Barbara Cartland aurait pu écrire, mais là où Jess Swan a su s'approprier complètement ce récit, c'est dans le dénouement, ainsi que dans cette partie de l'histoire dont on ne prend connaissance que lorsque l'on est bien avancé dans le livre. 

Ce n'est pas tout à fait la fin que j'espérais pour l'histoire, mais néanmoins une fin qui a su m'étonner, une fin tellement étonnante que je ne m'y attendais pas. A certains moments, on se dit que la situation va se retourner, eh bien non pas du tout, et c'est ce qui fait que l'histoire de Violet et sa famille est une histoire unique en son genre.

Si vous aimez les livres dont vous ne pouvez pas vous douter de la fin, si vous aimez les récits plus qu'étonnants, je vous conseille de lire "La dame aux papillons" sans hésitations."


Le 17 Mars 2015


Serpentine sur Le blog Alohommora


"Je tiens avant tout à remercier le forum « Au coeur de l’immaginarium » ainsi que les éditions Artalis pour ce partenariat.

Dans ce roman, Jess Swann nous conte les aventures de Violet Sorrow, métisse née d’un père anglais et d’une mère Créole.
Dans les années 1800, sa situation n’est que peu enviable compte tenu des mœurs de l’époque où le racisme faisait rage. Les indigènes étaient considérés au mieux comme
des incultes sauvages au pire presque comme des animaux.

C’est donc avec une certaine appréhension que Violet accepte l’invitation de son oncle de rendre visite à la famille de son père vivant en Angleterre.

J’ai été un peu déçue durant une grande partie du récit car il ne se passe pas grand chose. L’action n’est que peu présente. En effet, l’accent est surtout mis sur la vie de Violet dans le manoir familial en compagnie de son oncle qui semble finalement la prendre sous son aile et sa cousine qui ne la quitte quasiment plus.

Je m’attendais également à plus d’événements surnaturels. J’ai proposé ma participation pour ce partenariat car jusqu’à présent, je n’avais jamais lu de récit gothique et je souhaitais découvrir ce genre depuis quelques temps. Pour moi, qui dit gothique dit lieu lugubre (hormis l’épisode du cimetière et l’étrange bâtisse), êtres fantastiques comme par exemple fantômes ou vampires.

Mais bizarrement, ce n’est pas pour autant que je n’ai pas dévoré ce livre. Et ce grâce à l’ingéniosité et l’efficacité dont Jess Swann a fait preuve lors de la rédaction de son roman.
Certes il ne se passe rien d’extravagant durant une grande partie de l’histoire mais elle parvient très habilement à insinuer un sentiment de malaise, que quelque chose cloche dans cette apparente tranquillité qui ne quitte pas le lecteur. Les pages tournent et tournent encore car plus on avance plus ce sentiment s’accentue.

Et soudain, d’un seul coup, tout bascule et Jess Swann laisse le lecteur bouche bée à la conclusion de son roman. J’avais échafaudé toutes sortes d’épilogues possibles mais rien de comparable à ce que nous propose l’auteur. Mes attentes en matière de surnaturel ont été plus que comblées!

En ce qui concerne les personnages, ceux-ci ont été très bien construits. L’auteur a mené la duplicité de l’être humain à son paroxysme et bien que Violet soit un personnage très attachant, on ne peut s’empêcher de maudire sa naïveté et se demander pourquoi elle n’a pas ouvert les yeux plus tôt!

Bref, un roman que j’ai beaucoup apprécié et conseille certainement."



Le 25 Mars 2015


Gabrielle sur Chroniques Livresques

 

"Je remercie déjà Jess pour m'avoir fait parvenir son livre (oui, j'ai capté après l'avoir reçu de la maison d'édition Artalys, que je remercie également.) Le choix était plutôt rapide, car la couverture est simple mais juste comme il faut et le résumé tentant, même si je ne verrais plus jamais les papillons de la même manière.

 

1815... Port royal... Angleterre... Violet est une jeune femme dont la mort de son père anglais va bouleverser sa vie à Port Royal avec sa mère dite indigène. Elle se retrouve à être invitée en angleterre par la famille de son père qui les a renié, afin d'apprendre à la connaitre. Si son oncle et sa cousine sont enjoués à l'idée de la voir, ce n'est absolument pas le cas d'Andrew qui lui ne rêve que d'une chose : la voir disparaitre de ces lieux! Mais sous cette apparence gentillesse se cache un secret de famille lourd à porter.

 

Du départ, l'histoire est intéressante, dans le sens où je me demandais ce qui allait arriver à Violet. Les mots se suivent et nous emportent dans un univers réaliste, une Angleterre hautaine, qui n'aime pas les changements, qui n'aime pas les mélanges tout court. Une réalité affolante de l'époque retranscrit comme il se doit dans cette œuvre : la place des femmes dans cette société qui n'ai pas celle que nous avons à ce jour. Le récit mélange l'historique à une romance légère en surface, pour se mêler à cette dose de fantastique qui se sent, mais ne se voit pas de suite.


Violet est une jeune femme qui est assez naïve sur certains points, mais qui comprend très bien la situation de sa mère et la sienne par dessus le marché. Ne connaissant pas les bonnes mœurs et la manière de se tenir en société, les convenances, elle fera des faux pas sur le navire qui l'amène en Angleterre, mais qui la rende attachante. Elle est simple, ne cherchant pas à attirer le regard sur elle, aimant la vie, la croquant à pleine dents, tout simplement. J'ai beaucoup aimé sa mère qui, par la force des événements va se séparer de sa fille, son unique enfant, pour qu'elle soit heureuse, malgré son côté très protectrice. La rencontre entre un certain Edouard, Vicomte de son état rendra Violet encore plus attachante, même si rien ne se passe entre eux. Elle fait elle-même barrage de ce qu'elle pourrait ressentir pour lui.

 

Quant à la famille, oncle et cousin/cousine, disons que le résumé donne déjà des détails, mais il faut garder en tête que tout ce qui se voit, se lit n'est pas forcément la vérité. Constance la cousine est une fragile fleur qui n'hésite pas à jouer de son état de faiblesse pour obtenir ce qu'elle désire, un personnage qui m'a fait froid dans le dos à certains moments. Andrew est soit alcoolisé, soit agressif et brutal. Malgré cela, j'ai ressenti qu'il avait une peine immense, mais pour qui ou pour quoi? Réponse à la fin du livre :p. Quant à son oncle William, il est lunatique : un coup "jevaisbientoutvabien", un autre "froid", à un autre "calculateur". En bref des personnages travaillés qui ne semblent pas être ce qu'ils sont réellement.

 

Que dire à part que j'ai beaucoup aimé le contexte, les personnages, l'intrigue qui ne se dévoile pas d'un coup et la façon dont l'auteur écrit. L'époque, les différences – quelles soient raciales ou sociales – le fait d'entrapercevoir l'avenir de chacun des personnages, tout m'a semblé plus que réaliste jusqu'à un certain point, bien entendu. La fin est une bonne grosse surprise, je m'attendais à beaucoup de choses, mais pas à CA ! J'aurais juste aimé un peu plus de "fantastique" dans le récit, disons plus éparpillé dans le récit, mais cela ne gâche en rien la lecture et n'engage que moi. Un récit court, prenant et très agréable à suivre. En d'autres termes, il faut le lire pour comprendre toute la subtilité de l'auteur dans le texte et voir jusqu'où Jess nous emporte dans une noirceur inimaginable."

 

Le 11 Avril 2015


Sur le blog Libraddiction


"Je reste assez mitigée à la fermeture de ce roman puisque je l’ai à la fois adoré et détesté.
La couverture, si épurée, si jolie et si aérée ainsi que le titre qui renvoi à ce merveilleux lépidoptère qu’est le papillon ; laissaient tout deux présager une histoire proprette (belle, sans fioritures).
Nous remontons le temps dans les années 1815 auprès de Violet Sorrow. Née d’une mère de couleur et d’un père anglais, violet est une métisse victime de la couleur de sa peau. En effet,  dans l’esprit des mondains les métisses/ personnes de couleurs ne sont pas fréquentables. D’ailleurs les personnages le disent si bien : Les femmes de couleurs représentent la tentation,le pécher, l’interdit. Les hommes préfèrent les prendre pour maîtresses plutôt que pour femmes. Cela n’a pas été le cas du père de Violet qui par amour a violé les modes de bienséances, causant le mépris de sa famille et le déshéritant aussitôt. Violet ne connaît donc pas sa famille paternel qui l’a totalement reniée.A la mort de son père, Violet et sa mère n’ont pratiquement plus aucun sous pour vivre. C’est alors que la solution la plus évidente vient à l’esprit de sa mère : Il faut demander de l’aide à l’oncle de Violet qui n’est autre que le frère de son défunt père.  Violet s’en va alors rencontrer sa famille paternel avec l’espoir de renouer des liens rompus depuis si longtemps.
Nous sommes donc transportés dans un monde aristocratique avec château,servantes, domestiques et langage soutenu. J’ai eu un peu de mal avec les débuts du livre où il ne s’y passe franchement et sincèrement pas grand chose. Les descriptions sont courtes, les dialogues vite expédiés. Et les personnage,de premier abord, fades.Nous faisons la connaissance de Constance, la cousine de Violet, qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau (excepté la couleur de peau). C’est une fille fragile dont la vie est marquée par un horrible drame. Nous supportons mal aussi Andrew,le frère de Constance (Donc le cousin de Violet) qui est un alcoolique violent.
La seule chose qui m’a fait tenir et finir le livre jusqu’au bout, c’est certainement la certitude que cette famille cachait un lourd secret. En effet, cette apparence de petite famille modèle – qui a quand même son lot de problèmes – était bien  trop factice à mon goût. On sentait que quelque chose se préparait ….
C’est vers le dernier chapitre que j’ai vraiment été étonnée par l’auteur qui m’avait initiée à une écriture chaleureuse,presque timide et « polie ». Les dernières pages changent véritablement le cours du récit et ce changement est tellement brutal que l’on en est vraiment choqués! Tout s’enchaîne très vite. Les détails deviennent crus,les personnages se dévoilent, l’adrénaline accélère nos cœurs et l’horreur est bel et bien présente ! Tout ce que j’aime et apprécie !
Comme j’ai regretté cette fin si rapide, si vite expédiée en comparaison d’un récit long et ennuyeux au début. Peut-être que l’auteur aurait dû et pu rallonger le récit pour nous faire miroiter, pour d’autant plus nous étonner. J’aurai apprécié avoir le temps de m’attacher aux personnages. Avoir le temps d’assimiler toutes ces informations que l’on nous dessert à la fin du livre. J’aurai apprécié d’autant plus d’explications aussi. C’est dommage puisque le scénario est vraiment unique, bien choisit, subtil. Je n’ai jamais eu l’occasion de lire une telle histoire, j’avais même  le film du livre qui se déroulait dans ma tête à une vitesse fulgurante ! Alors pourquoi avoir fait un livre si petit ? !!"


Le 16 Avril 2015


Sur le blog Le temps d'un livre


"Je tiens tout d'abord à remercier les Editions Artalys pour m'avoir gentiment envoyé cet ouvrage. 

Quand j'ai vu ce roman, la couverture m'a laissée rêveuse. J'ai trouvée l'illustration magnifique et la typographie très bien choisie. Les illustrations de Mailys Garault sont donc selon moi une réussite, elles m'ont donnée envie de me plonger dans la lecture du roman et d'en découvrir davantage sur cette histoire qui me paraissait si mystérieuse. 

Bon. J'ai beaucoup aimé ce roman. Je l'ai trouvé extrêmement bien écrit. J'y ai trouvé un vocabulaire riche et une plume loin d'être ennuyante. J'ai trouvé l'histoire de cette petite Créole qui a du mal à se fondre dans la société anglaise vraiment touchante. De par sa couleur de peau et celle de sa mère, sa propre famille a du mal a l'accepter. Surtout son propre cousin, Andrew. Mais pourquoi ? C'est la question que je me suis posée tout au long du roman. Pourquoi est-il le seul à se comporter de la sorte avec elle ? Que lui cache-t-il ? 

Et BIM. La réponse tombe dans les dernières pages du roman. Et là, je ne sais pas comment vous expliquer ma surprise ! Je suis restée coi devant le bouquin. Je ne saurai que dire sur cette fin. Je l'adore et je la déteste à la fois. Elle est surprenante et totalement inattendue. Je ne m'attendais pas du tout à ça. Ceux qui ont lu le roman ou ceux qui d'entre vous qui le liront, comprendront le fait que je ne voie plus les papillons comme je les voyais avant. Bouh, cette fin me donne encore la chair de poule... Je ne suis pas prête de l'oublier. 

Pour tout vous dire, j'ai dévoré ce roman en une journée. Il se lit très facilement et j'ai beaucoup aimé l'intrigue. J'aurais d'ailleurs aimé que ce livre dure plus longtemps... 

Avec une intrigue captivante mêlée à un soupçon de romance et un brin de folie, l'auteur Jess Swann a véritablement réussi à m'épater. Quand à
la fin du récit, elle me laisse
sans voix.. 

Je vous en
conseille vivement la lecture."


Le 20 Avril 2015


Selene sur le blog Selene raconte

 

"Parce qu’il a épousé une métisse, le père de Violet a été déshérité et renié par son propre père. Après sa mort, sa veuve, Amara, et la jeune fille se retrouve dans une situation délicate puisque complètement ruinées. La seule solution serait de donner Violet en mariage au vieux gouverneur dont elle attise la convoitise. Mais Amara est réticente à vendre ainsi sa fille.

Le grand père étant décédé, Amara écrit au frère cadet de son défunt mari qui a hérité du titre et de la fortune familiale.

A sa grande surprise il lui envoie de l’argent et invite Violet à venir rencontrer la branche anglaise de la famille.

 

Dès le début, mes sentiments ont été mitigés vis à vis de cette famille. Constance, la cousine, m’a mise immédiatement mal à l’aise, de même que William, l’oncle.

 

Quant au cousin Andrew, clairement alcoolique, il m’a semblé qu’il voulait dire quelque chose d’important, de primordial, mais sous couvert de rejet et d’agression.

William souffle le chaud et le froid et Constance semble parfaitement instable.

Au début je soupçonnais quelque chose de trivial, du genre se débarrasser de la cousine « impure », de la créole. Puis le coté fantastique a commencé à faire tout doucement son apparition et mes soupçons ont changés de nature.

Je soupçonnais toujours les même personnes et je ne me suis pas vraiment trompée sur les rôles de chacun d’eux. Mais je suis totalement passée à coté de leur but et de leurs motivations… j’étais partie dans une toute autre direction et j’ai été agréablement surprise.

Seul bémol, qui n’en est pas vraiment un car il est bien écrit et bien menée, c’est la fin…

 

Sans trop en dévoiler, je dirai simplement que j’espérais un autre dénouement."

 

Le 24 Mai 2015

 


Mireille59 sur Booknode


"« La dame au papillon » de Jess Swann aux éditions Artalys est un livre vraiment hors du commun. Il faut dire qu'Artalys, petite maison d’édition, assez discrète, propose des livres tout à fait originaux et toujours très soignés. Celui de Jess Swann ne fait pas exception. C’est une vraie petite perle à l’image de son héroïne, Violet, métisse créole à qui il arrivera la plus incroyable des aventures. Je n’en dis pas plus car cette histoire ne se résume pas. Tout l’intérêt de l’intrigue se situe dans sa chute. J’avoue que même si j’ai eu des doutes à propos des personnages en cours de lecture, jamais je ne me serais doutée de cette fin. Mon Dieu ! Quelle fin !
Les amateurs d’eau de rose et de happy-end passeront leur chemin, celles et ceux qui aiment la nouveauté ou la découverte devraient y trouver leur compte."


Le 25 Mai 2015


Sur le blog Journal de Chachou

 


"Alors j'ai un avis très mitigé. L'histoire n'est pas banale, au début on pourrait tout à fait se trouver dans un récit tout à fait réel, car il ne faut pas oublier qu'on est au 19°s et qu'à cette époque il n'était pas bien vu qu'un homme de bonne famille se marie avec une indigène. Et d'un coup on se retrouve plongé dans du fantastique ce qui est assez sympa. J'ai également aimé la tournure que l'histoire prend, car elle est vraiment très très surprenante (je m'attendais à quelque chose mais ça... absolument pas) et l'effet est super pour ça.

 

La plume de l'auteure est bien faite avec un super langage soutenu comme on n'en voit plus, ce qui m'a également plu.

 

Mais j'ai trouvé que l'histoire était longue trop longue à prendre surtout pour un livre aussi court. Il y a même un moment où je me suis demandé s'il allait se passer quelque chose.

 

 

Pour ce qui est des personnages j'ai trouvé Violet très attentionnée, avec de magnifiques valeurs. Constance malgré ses airs toujours joyeuse je l’ai trouvé fausse (vous verrez par vous-Même pour ça) Et en ce qui concerne Andrew je sentais qu'il y avait un truc qui se cachait sous son agressivité et bingo j'ai eu raison !!!

 

Ceci-dit la lecture est agréable et surprenante !!"


 

Le 29 Juin 2015


Sur le blog On bookine

 

"J'avoue tout, c'est surtout la couverture de ce roman qui me tirait l'oeil quand je regardais le catalogue des éditions Artalys. Je les remercie grandement pour leur envoie parce que c'est souvent qu'ils me surprennent et le plus souvent en bien... Vous ne pouvez pas nier que l'image de la couverture est vraiment super belle et le résumé est lui aussi tentateur sans être trop explicite...

Je me suis lancée dans cette petite lecture avec vraiment de l'intérêt et de l'impatience à savoir où l'auteur allait nous emmener. Je n'avais aucun doute sur la plume de l'auteur que j'ai déjà découvert avec Constance et Séduction. Encore une fois, je l'ai trouvé simple, fluide et très agréable à lire. Jamais on ne s'arrête pendant la lecture pour revenir en arrière. C'est écrit de telle sorte que tout se déroule sans accrocs... 

Je me suis très vite attachée à violet qui ont comprend très vite, à des rêves, des beaux rêves mais qui malheureusement ne sont peut-être que des rêves. On imagine bien cette adolescent qui est en manque de quelque chose et qui veut le combler. Je l'ai trouvé touchante et sa naïveté, au lieu de m'énerver, m'attendrissait. Je l'imaginais très belle dans ma tête aussi!!

En ce qui concerne l'histoire, je me suis fait bernée comme une débutante lol. Jusqu'à quelques pages avant le retournement de situation, j'ai marché à fond dans le piège que Jess Swann tend à Violet et au lecteur et du coup, j'ai subi un choc ^^. C'est une vraie réussite pour ma part. 

Malheureusement, après ce changement, ça va trop vite. J'aurais vraiment aimer quelques pages en plus pour avoir plus de temps avec les personnages et mieux appréhender tout ce qu'il leur arrive mais bon ça n'a pas entiché plus que ça, mon avis sur cette lecture. Je vous la conseille vraiment ainsi que tous les écrits de Jess Swann qui sont agréables rien que pour l'écriture!!!"

 

Le 29 Juin 2015


Mia sur La bibliothèque de Mia


Wahooo !! J'ai passé un superbe moment !!! 

Ce mélange des genres est fascinant et j'ai été tout de suite happée par l'histoire. J'ai déjà eu le plaisir de découvrir la plume de Jess Swann mais j'avoue que ce roman m'a fait passé un vrai bon moment de lecture, je l'ai dévoré !

Nous faisons la connaissance de Violet, jeune métisse qui vit avec sa mère depuis le décès de son père. Violet est une jeune femme intelligente qui rêve de pouvoir découvrir l'Angleterre, pays d'origine de son père. Alors quand son oncle décide de la prendre sous son aile, Violet entreprend un long voyage et elle n'est pas au bout de ses surprises !!

Je vais m'arrêter là et laisser planer le suspense car pour moi la surprise a été tellement énorme que je ne voudrais pas risquer de gâcher la votre ! C'est un plaisir de suivre Violet qui est un personnage vraiment touchant. Chacun des personnage est d'ailleurs très bien présenté et l'intrigue est finement menée. Au fur et à mesure, la tension devient palpable et notre angoisse monte au même titre que celle de Violet. Comme notre héroïne, on ne sait plus vraiment à qui se fier !

Je vais clôturer ainsi : ce roman est une vraie pépite alors si il croise votre route, pas d'hésitation !!

Merci à mon partenaire pour cet envoi."



Le 27 Octobre 2015


Sur le blog Rêves et Imagines

 

"J’ai acheté La Dame aux papillons il y a une bonne année déjà. J’avais été séduite par la couverture simple mais forte en émotions, ainsi que par le résumé. J’ai pu lire cet ouvrage lors de mon partenariat avec Cristy, Quand le navire part au pays des Rêves, qui a choisi ce titre pour le mois de janvier.

Le résumé en dit assez sur l’intrigue de cet ouvrage et je ne m’attarderais guère plus afin de ne pas gâcher une future lecture. J’ai beaucoup aimé la fragilité de Violet et sa naïveté. Ce personnage féminin est pur. Dès le départ j’ai senti qu’il y avait quelque chose bizarre chez son oncle et ses cousins. Constance est une jeune femme très étrange et elle m’a paru fausse au début mais ses réactions m’ont tôt vite fait d’oublier cette première impression. Andrew, le cousin de Violet, est d’un abord peu avenant, violent et impulsif. Il cache un lourd secret…

Ce roman est court mais intense. J’avoue que durant les ¾ de ma lecture, je me suis demandée pourquoi La Dame aux papillons était classée dans la catégorie Fantastique. Mais la fin est un véritable feu d’artifice, que de révélations !! Je dois dire que c’est le genre de final qui fait dire que l’auteur aime faire souffrir ses personnages et ses lecteurs. J’ai eu le souffle coupé ! Je m’attendais à tout sauf à ça !

La plume de Jess Swann est douce, un peu romantique comme elle peut être dure suivant les moments. J’ai eu la sensation de lire au début une romance historique mais au final un texte fantastique mêlant un soupçon d’horreur. L’auteur a su créer un roman unique et son talent est indéniable. J’ai été emportée par La Dame aux papillons et extrêmement surprise par cette fin. Ce fut une très belle lecture que je conseille vivement."

 

 

Le 27 Janvier 2016


Sur le blog Bettierosebooks

 

Si vous me suivez régulièrement vous savez que je ne suis pas amatrice de nouvelles ou de romans courts. Mais cette année j’ai décidé de sortir un peu de ma zone de confort et de découvrir des histoires plus courtes et me laisser porter par la découverte. C’est ainsi que j’ai choisi de lire un roman dont le titre et la couverture sont intrigants. C’est la première fois que lis un livre de l’auteure mais également des éditions Artalys qui m’ont proposé ce partenariat.

Dans ce roman, véritable page turner, nous suivons les aventures de la douce, adorable et très polie Violet qui vit à Port Royal. Née d’un homme riche et d’une femme Créole elle n’a jamais connu sa famille paternelle. En effet cette dernière a rejeté son père lorsqu’il a choisi d’épouser la mère de Violet bien trop « indigène » au goût de la famille anglaise. Le père de Violet étant mort maintenant depuis deux ans, sa mère et elle se retrouvent dans une situation financière inconfortable et la maman de Violet écrit alors au frère de son défunt mari pour solliciter son aide. Surprise, il invite Violet à venir leur rendre visite. C’est ainsi que la jeune fille embarque pour un voyage vers l’Angleterre et ses racines paternelles. Mais entre l’accueil glacial voir odieux que lui réserve son cousin, le comportement très changeant de son oncle et l’affection immodérée que lui porte sa cousine, Violet est un peu perplexe et cherche sa place. Que cache cette famille ? Pourquoi ont-ils voulu la rencontrer ? Une chose est certaine, Violet ne sait pas où elle a mis les pieds et n’est pas au bout de ses surprises…et le lecteur non plus.

Il est difficile d’en dire plus sur ce roman au risque de spoiler. Nous sommes dans une histoire courte où l’intrigue défile et captive le lecteur, le rendant prisonnier des mots et du destin de l’héroïne si douce et si attachante qu’est Violet. L’auteure parvient à ménager le suspens jusqu’aux dernières lignes et même si elle nous sème des indices par ci par là il est impossible de s’attendre à une telle fin, un tel dénouement. En si peu de pages on a malgré tout le temps de comprendre les personnages, d’apercevoir la complexité des comportements humains et de s’attacher à notre jeune fille. Il est impossible de vraiment parler des personnages secondaires au risque de gâcher le plaisir de les découvrir à la lecture de cet ouvrage baigné dans une atmosphère gothique qui prend le temps de nous attraper mais ne nous relâche plus par la suite. Une étrange mythologie se lie à l’intrigue et confère à ce roman son caractère unique. Mon seul petit regret : qu’on ne fasse pas plus connaissance avec le cousin de Violet même si c’est un fait pertinent.

L’amatrice de longues histoires que je suis ne peut s’empêcher d’espérer plus de pages et pourtant ce serait inutile, superflu. Tout est dit, tout est joué. Une touche historique suffit à nous plonger dans le contexte de l’histoire et n’en fait pas trop. Alors que les premières pages pourraient nous laisser prendre la piste d’une jolie romance, l’auteure emprunte un chemin tellement inattendu que cela en est brillant. Tout sonne juste, les mots choisis sont percutants. Il fallait oser dérouter autant son lecteur et parvenir malgré tout à garder son attention. Un final qui laisse le lecteur sous le choc et qui permet de garder cette histoire un long moment en tête.

 

enbref

Un roman court et efficace qui nous entraîne dans les aventures d’une jeune métisse un peu naïve qui rencontre sa famille pour la première fois dans un contexte raciste (1815). Une intrigue qui prend un tournant totalement inattendu, porté par une plume redoutablement efficace et qui propose une fin explosive laissant le lecteur sous le choc.

MANOTE

15/20"

 

 

Le 24 Février 2016


Marquise 66 sur Booknode

 

"Un merveilleux petit livre:-)

Beau touchant et tout simplement terrifiant !
Avec un final qui vous laissera sans voix !
Juste excellent !
Gros coup de cœur 2016 !"

 

Le 03 Avril 2016


France sur Book'In & Cie

 

"La couverture est sublime, j'adore les papillons et le titre qui est très romantique et cache très bien son jeu. Même si le style, ne correspond pas à ce que je lis habituellement, j'ai souhaité découvrir ce roman d'une Auteure que je découvre Jess Swann.

J'ai tout de suite accroché au personnage de Violet, cette jeune métisse spontanée, peut-être un peu trop naïve, mais avec du caractère tout de même. Fille d'un noble anglais et d'une indigène, son métissage lui porte défaut surtout en ces temps anciens. Le tableau que dépeint l'auteur, de cette époque où les "noirs" et les "blancs" n'étaient pas encore tout à fait égaux, est réaliste. Cette égalité l'est encore moins en Angleterre, où les nobles (en tout cas dans la majorité) ne voient pas le métissage d'un bon oeil. Et Violet va le découvrir à ses dépends.

Il y a beaucoup de suspens et personnellement, j'avais vraiment envie de savoir comment cette histoire allait tourner. On y sent bien que quelque chose est en train de se tramer en silence tout au long de cette histoire. En dehors de ce qui est flagrant, c'est-à-dire le dédain, voir même l'agressivité de son cousin Andrew face à elle. Sa cousine, Constance est une jeune fille très enjouée et qui semblerait-il souffre d'un mal très particulier.

On découvre petit à petit, avec Violet, à connaître cette famille lointaine qui semble bien bizarre. Mais les choses sont-elles réellement ce qu'elles semblent être.

Tout au long de ce récit, on n'a de cesse de se poser moult questions sur ce qui se passe réellement. Et franchement, j'étais très loin d'imaginer ce qui allait se dérouler.

Ce livre est addictif, à tel point que, malgré les derniers chapitres difficiles, voir affreux (qui font justement le côté gothique, limite horreur, de ce roman), je n'ai pu faire autrement que d'en lire la fin (ah la curiosité !). Quelques lueurs d'espoir persistent, mais je ne vous en dirais pas plus.

L'épilogue m'a estomaqué, je ne m'attendais pas à ce que cela tourne de cette manière et je reste donc mitigée face à ce roman. En tout cas une certitude, ma vision des papillons en a été magistralement modifiée.

Vous l'aurez donc compris, le côté gothique/horreur, n'est toujours pas ma tasse de thé. Mais il va si bien à cette histoire où se mêle à la perfection mystique et croyance. En même temps, j'ai beaucoup apprécié l'écriture, le suspens et le côté historique. Je dirais donc à découvrir pour un public averti."

 

 

Le 16 Mai 2016


Sur le blog collaboratif Chagaz'... et vous ?

 

 

Trois avis d'un coup d'un seul pour ma dame !

 

"Peggy : 38 ans
Blog : http://club.beaute-addict.com/blog-beaute/crapoigne-13105-0.php
Article sur cet ouvrage : http://club.beaute-addict.com/blog-beaute/commentaire-la-dame-aux-papillons-de-jess-swan-800088-0.php

La dame aux papillons de Jess Swan 

Alors ce livre que j'ai reçu m'a tout de suite attiré l'oeil par ce magnifique dessin qui est à la fois élégant et magique. Cela donne tout de suite envie de le feuilleter.
Le livre fait seulement 131 pages qui est en soi pas beaucoup pour un livre.
Du coup, je trouve le prix de 14,90€ un peu élevé par rapport à la quantité de lecture... CECI DIT la qualité est bien présente dans ce livre bien que la fin me laisse mitigée.
J'adore la plume de Jess Swan et le texte est bien tissé, facile à lire.
On n'est pas encombré avec des détails futiles comme l'on peut retrouver dans certains romans. L'histoire m'a embarquée dès les premières pages : on traverse plein d'émotions dès le début avec l'amour d'une mère, la tristesse d'un parent disparu et aussi la gêne et souffrance de pas être comme tout le monde, de pas faire partie intégrante de la société suite à une différence. 
Le personnage principal Violet Sorrow est touchante... c'est une fille qui malgré le fait qu'elle souffre de ce racisme voit le bien dans les autres et même si c'est un peu naïf, cela a ses charmes. 
Elle qui rêve de rencontrer la famille de son défunt père et de l'Angleterre dont son père a si souvent parlé... elle se fait inviter par son oncle William mais la présence de sa mère Amara n'est pas souhaitée!! C'est seule que son aventure commence avec une traversée vers l'Angleterre où elle se fait accueillir à port Royal par son oncle William et son coussin Andrew.
Un peu plus tard elle fait la connaissance de sa cousine Constance qui lui ressemble comme 2 gouttes d'eau à part que l'une a la peau métisse et l'autre une peau bien blanche.
L'histoire est bien ciselée, elle nous fait passer des émotions de pitié, colère, gêne, amour et nous fait voyager à travers le livre en toute légèreté. J'ai beaucoup aimé ce livre qui m'a touchée, il y des personnages attachants et d'autres que j'aurais aimé plus découvrir comme le cousin Andrew et le vicomte Edward Norrington... 
Cela me fait penser que les noms choisis sont vraiment parfaits pour l'époque et l'Angleterre. Et alors? Cette histoire a-t-elle conquise ma soif de lire ce livre? Oui et non... la fin de ce livre est surprenante et inattendue et c'est seulement aux dernières pages que l'on comprend pourquoi le titre de "la dame aux papillons".
Je ne peux pas vous dévoiler beaucoup plus sans spoiler l'histoire sauf vous dire que la fin m'a choquée et que le genre du livre change de tout au tout à la fin... on pense que ce livre va tourner en une jolie romance ou à un thriller mais là c'est du surnaturel! A la fin du livre je savais pas trop comment me sentir :  sur ma fin, frustrée ou satisfaite de ma curiosité...

 

J'ai apprécié l'épilogue à la fin du livre qui aboutit un peu plus l'histoire, elle répond à certaines de nos questions et laisse également des ouvertures pour une éventuelle suite. J'ai lu ce livre en une soirée, il faut attendre que les enfants dorment et qu'il y ait le silence et j'adore quand je commence à tourner les pages d'un livre de me faire embarquer dans l'intrigue et alors on a envie de continuer encore et encore. Ce roman nous entraîne dans les aventures de la belle métisse Violet dans un contexte raciste des années 1815 et cette histoire intrigante prend une tournure inattendue pour ma part et la fin explosive et étrange m'a surprise... 

Je n'ai pas détesté mais cela n'a pas été un coup de coeur non plus. Est ce que je lirais le livre si je savais la drôle de tournure que va prendre l'histoire? Oui!! J'aime les personnages, j'aime l'écriture de cette auteur et même si la fin n'est pas ce que je préfère ce livre est très bon, divertissant et mérite d'être découvert... cette fin est comme le fascisme et rien n'est jamais blanc ou noir c'est les nuances entre deux qui fond toute la beauté et le charme dans la vie!!! 

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Mélanie : 30 ans

Après des débuts un peu difficile avec lesquels je n'accrochai pas du tout j'ai persisté ma lecture. Et je n'ai qu'une chose à dire c'est que j'ai bien fait! Je n'arrivai plus à m'arrêter! Ce roman est certes cours mais très intense.

Facile à lire, il est écrit avec énormément de fluidité!  Peu de perte de temps avec les descriptions trop longues mais juste suffisamment pour que cela nous embarque dans l'univers que l'auteur à créée! Ce roman passe un peu par tous les styles. Du romanesque gothique au fantastique. Deux genres certes différents mais qui se côtoient avec beaucoup d'habilité mais aussi de surprise!
Le seul bémol est que je ne me suis attachée à aucun personnage. Ce qui n'a gêné en rien ma lecture. Mais l'héroïne n'est pour moi pas assez attachante voire un peu fade, et le personnage d'Andrew n'est pas assez présent. J'aurai souhaité voir son personnage évoluer un peu plus.
Pour le reste je dirai que ce roman est envoûtant et surtout surprenant! Je n'avais encore jamais lu un texte aussi original!
Sa fin fait tout le différence! C'est une véritable explosion! Un dénouement comme je n'en avais jamais lu et qui laisse un peu pantois! On s'en retrouve retourné et complètement médusé!

Bref un roman que j'ai adorée et dont je ne regrette pas la lecture! Et surtout que je conseil sans hésiter!

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Mon avis : Cécile : 30 ans


Lorsque j'ai reçu le livre, ma première impression était mitigée. La seule raison : je ne suis pas fan des papillons. Alors là ils sont dans le titre et sur l'illustration... Mais on ne doit jamais se faire une idée sur des apparences! Et c'est le cas avec "La dame aux papillons"...
Un profil d'une jolie femme, très romantique avec ses cheveux au vent, parsemés de jolis papillons colorés, et... une chauve-souris!
La 4ème de couverture parle de notre héroine Violet, comme je parle de la couverture : "Les apparences sont parfois trompeuses, ce que notre héroïne apprendra aux détours d’un récit gothique où la folie côtoie une antique mythologie… Sans oublier un soupçon de romance."
Sans nulle doute : Mailys Garault, l'illustratrice a bien résumé.
L'auteure a parfaitement planté le décor : dès le début de la lecture on se croirait véritablement en Jamaïque durant la gouvernance Britannique. Violet est née métisse : anglaise par son père et jamaïcaine par sa mère - une indigène aux yeux des autres. 
1815 : contexte particulier avec des us et coutumes bien définis où la bienséance est de rigueur, où le mariage par amour est rare et laisse souvent place à des mariages d'arrangements financiers.
Le destin fait voyager Violet, direction l'Angleterre où elle va être accueillie par une famille qui l'a reniée... une rencontre sur le bateau, un cousin qui semble la détester, une cousine qui semble l'adorer...
J'ai lu très rapidement cet ouvrage, l'écriture est fluide, facile à lire, on se représente avec aisance les personnages et le décor. Mais plus je tournais les pages et plus je me demandais comment ce livre pourrait bien permettre de le classer dans la catégorie "hors réél" (fantastiques) des Editions Artalys... de la romance, des mystères, des personnages intrigants... mais pas de fantastiques frappants... et puis tout bascule !
Le disque de cette lente valse sur laquelle nous dansons pendant une centaine de pages se raye et se transforme en une musique de film d'horreur. Tout va vite, l'histoire se bouscule, elle court... ils courent... pour aller où? Pour échapper à qui? Pour échapper à quoi?
On ne sort pas indemne en lisant ce livre. "Ma Dame" sont 2 mots que je n'entends plus de la même manière... je pense aussitôt à "La Dame aux papillons". Les papillons : déjà que je hais les papillons de nuit depuis que j'ai lu, dans les années 2000 un livre d'horreur avec des papillons de nuit dont j'ai oublié (volontairement ou involontairement?) le nom...
Ce livre est ... déroutant! Et pendant la lecture où on attend "que cela arrive", et à la fin, quand l'histoire sort de son fil conducteur, telle une voiture qui sort de sa route par accident... et puis déroutant même après l'avoir lu : on continue à y penser plusieurs jours après.
Il est difficile de dire si on a aimé le livre ou non. Je n'y arrive pas. J'aime ce qui m'a le plus troublée. J'aime ce qui m'a le plus dérangée dans ce livre. Je vous le dis, ce livre est déroutant. C'est la première fois que je lis une telle fin...
Aux premiers abords j'ai cru que la fin avait été négligée, écrite rapidement, où tout s’enchaîne sur une poignée de pages. Mais avec le recul, j'y vois une volonté... nous passons de la valse à la musique d'horreur... lorsque le disque se raye, il ne prévient pas!
Merci aux éditions Artalys de m'avoir fait découvrir cette auteure que j'ai aimé lire! De m'avoir fait danser avec La Dame aux papillons."

 

 

Le 04 Juillet 2016


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Commentaires : 2
  • #1

    lilouche (lundi, 02 juin 2014 20:50)

    très bon moment de lecture !
    l'histoire est très prenante !

  • #2

    Jess Swann (lundi, 02 juin 2014 21:14)

    Merciii