Chapitre 7 Renoncement


La nuit qui suivit sa décision, Rebecca mit plusieurs heures avant de trouver le sommeil. La jeune fille se sentait perdue, dépassée par les événements. Il avait suffi de quelques mots pour que son bonheur fragile vole en éclats. A l’abri sous ses couvertures, Rebecca réfléchit longuement à ce qu’elle avait vu depuis son arrivée chez Madame Gloria, les messieurs bien mis, les filles maquillées aux robes audacieuses, les bijoux et les confidences qu’elles échangeaient à voix basse et dont elle s’était sentie exclue. Mal à l’aise, Rebecca songea qu’Arabella aurait désapprouvé sa décision. Mais Arabella avait été malheureuse toute sa vie. Une fois de plus, Rebecca se souvint des larmes que sa mère leur cachait lorsqu’elle recevait une énième lettre de Bill lui disant qu’il ne reviendrait pas encore, elle se rappela le visage gris de fatigue de sa mère lorsqu’elle rentrait de la taverne de Mr Mac Fridge, des heures passées à compter et à recompter leurs maigres ressources. Arabella avait mené une vie honnête mais cela ne lui avait rien apporté. Rebecca songea ensuite à Reece et à Laura. Eux avaient choisi une vie de hors la loi. A cause de cela elle n’avait jamais connu sa véritable mère et son père était mort pendu. Si elle restait chez Madame Gloria rien de tout cela ne lui arriverait.

 

Bien entendu, il y avait la question des hommes. En échange de quelques pièces, elle leur appartiendrait ou plutôt son corps serait à eux. Mais si la sécurité était à ce prix Rebecca était prête à faire ce sacrifice. Elle avait toute la vie devant elle pour devenir une femme honnête, comme Isabella il lui suffirait de faire cela quelques années puis elle retournerait à Cornwallis avec un petit pécule et pourrait porter de belles robes et des bijoux, alors elle trouverait un mari, surtout pas un marin et elle oublierait l’orphelinat et la maison de Madame Gloria. Elle aurait une fille qu’elle appellerait Arabella, une autre qui s’appellerait Laura et grâce à l’argent qu’elle avait amassé jamais aucun de ses enfants ne se retrouverait seul dans un orphelinat. Jamais.

 

Le lendemain,

 

Un peu pâle et les yeux cernés par sa nuit passée à réfléchir, Rebecca pénétra dans le bureau de Madame Gloria. Sa tutrice lui adressa un sourire et lui fit signe de s’asseoir.

«  Isabella m’a dit que tu avais pris une décision. »

Rebecca retint son souffle. Il était encore temps de dire non, de sortir de cette pièce et de tenter sa chance ailleurs. Les visages terrifiants des hommes qui l’avaient poursuivie lui revinrent en mémoire et elle réprima un frisson. Puisqu’il semblait évident qu’elle ne pourrait garder sa vertu intacte, mieux valait encore choisir à qui l’offrir.

«  Oui.

- Alors ?

- Je suis d’accord pour travailler pour vous. » Souffla Rebecca.

 

Un sourire fendit la bouche de Madame Gloria.

«  Je savais que tu étais une fille intelligente Rebecca. Isabella m’a dit que tu souhaitais que l’on t’appelle Scarlett, un joli nom. »

Rebecca hocha la tête avec une vague impression d’irréalité et Madame Gloria lui sourit.

«  Isabella et Alice te prépareront pour ce soir. Nous voulons que tu sois la plus belle. »

 

Une fois encore, Rebecca hocha la tête et sortit.

 

()()

 

«  Bois ça. » Ordonna Isabella en lui tendant un verre d’un liquide à l’odeur forte que Rebecca reconnut comme du rhum.

La senteur lui fit monter les larmes aux yeux alors qu’elle se rappelait Reece que l’odeur accompagnait toujours et Alice gémit.

«  Je t’en prie Rebecca ne pleure pas, sinon il faudra tout refaire.

- Et alors ? Laisse la, idiote. Lança Isabella avant de se tourner vers Rebecca. Tu n’es pas obligée de faire ça tu sais. » Chuchota-t-elle.

Rebecca déglutit mais Madame Gloria pénétra dans la pièce, portant une robe d’un rouge soutenu à la dentelle noire.

«  Celle-ci devrait convenir. » Annonça-t-elle.

 

Rebecca écarquilla les yeux. Jamais elle n’avait vu de robe aussi jolie exception faite de celles que possédait Isabella. La jeune fille caressa le tissu d’une main hésitante et songea à Arabella qui portait chaque jour les mêmes robes au tissu usé par les ans. Jamais elle n’aurait pu porter une telle merveille qui pourtant l’aurait rendue si belle.

«  Elle te plait ? Demanda Madame Gloria. Je l’ai faite faire spécialement pour toi, en prévision de cette soirée. »

Rebecca hocha silencieusement la tête tandis qu’Isabella grimaçait. La jeune catin ne pouvait s’empêcher de se revoir en Rebecca. Pendant une seconde, elle eut envie de lui hurler de ne pas se laisser séduire par les jolies robes et les bijoux et de fuir loin de cette existence débauchée et dégradante mais la promesse de l’argent et de ce qu’il lui permettrait de faire fut la plus forte. Isabella se contenta donc de détourner le visage tandis qu’Alice aidait Rebecca à s’habiller sous l’œil brillant d’avidité de Madame Gloria.

 

Une fois habillée, coiffée et maquillée, Rebecca se tourna vers le miroir et observa son reflet avec stupeur. La femme qu’elle voyait n’avait plus rien à voir avec Rebecca Turner. Elle était trop fardée, trop brillante, trop…

«  Tu es splendide, commenta Madame Gloria. N’est-ce pas Isabella ? »

Rebecca se tourna avec angoisse vers son amie et Isabella s’alluma nerveusement une cigarette.

«  De la confiture pour des porcs. » Lâcha-t-elle d’une voix amère.

 

Rebecca posa un regard mal à l’aise sur elle tandis que le visage de Madame Gloria prenait une expression dure.

«  Serais tu jalouse parce que Rebecca est plus belle que tu l’es à présent ? » Lui demanda t’elle en laissant glisser son regard sur les taches sombres qui envahissaient peu à peu le visage d’Isabella et que la jeune femme peinait de plus en plus à dissimuler.

Isabella sourit tristement et regarda Rebecca.

«  Non, je ne suis pas jalouse.

- Tu es superbe Rebecca, s’empressa de commenter Alice, désireuse de plaire à la maquerelle. Maintenant tu es vraiment une des nôtres. »

 

Rebecca sourit avec hésitation tandis que la remarque amenait un sourire amer à Isabella. La jeune fille se tourna vers elle et pressa sa main.

«  Isabella ?

- N’oublie pas ce que je t’ai dit Rebecca, ce n’est pas toi qu’ils possèdent… » Répondit la jeune putain avant de sortir de la pièce, écœurée par ce qu’elle avait fait.

Le front de Madame Gloria se plissa mais elle offrit un visage souriant à Rebecca.

«  Alice va t’expliquer, tu feras ton entrée vers dix heures. »

 

()()

 

Une fois seule avec Alice dont elle n’avait jamais été très proche, Rebecca soupira.

«  Bof tu sais c’est la première fois qui a du mal à passer, après ça va tout seul, commenta la jeune fille.

- Du mal ?

- Bah tu sais chez les filles ça fait toujours mal la première fois, parait qu’c’est religieux. »

 

Rebecca songea à la Bible et au péché originel commis par Eve. Elle frémit et Alice enchaina.

«  Tu devrais boire ton rhum et en boire encore un autre.

- Oui mais quand, quand on est avec,

- Fais ce qu’ils te disent et ça ira bien, regarde ce que le lieutenant m’a donné » enchaina Alice en agitant un collier de verroterie.

Rebecca sourit timidement et Alice le lui tendit.

«  Tiens, je te le prête il ira bien avec ta robe. 

- Merci, souffla Rebecca.

- Tu vois c’est comme le premier bal des filles des aristos sauf que nous on nous demande pas de valser, » rit Alice.

 

Le visage de Rebecca se troubla légèrement mais les autres filles entrèrent dans la pièce. Shana la fixa et rit.

«  Ce soir tu vas pas servir les verres aux clients.

- Parait qu’il y a du monde, commenta Pamela.

- Ils sont là pour Rebecca !

- C’est Bella qui va tirer la tronche. » Rit Pénélope.

Madame Gloria pénétra dans la pièce et les rires moururent.

«  Les filles c’est l’heure. Scarlett suit moi ».

Rebecca cligna des yeux et mit quelques secondes à se souvenir que Scarlett était désormais son nom. Tremblante, elle saisit la main de Madame Gloria.

 

()()

 

Assise au milieu d’une cour d’hommes aux yeux luisants, Rebecca prit un nouveau verre de vin, tendue. Pour l’instant la soirée ressemblait à toutes celles qu’elle avait connues mis à part que cette fois elle était assise au milieu des invités au lieu de les servir. Un peu partie, elle écoutait d’une oreille distraite les discussions des hommes tandis que, debout non loin d’elle, Isabella les observait, le visage morne.

 

Finalement Lord Sommer se leva en grimaçant.

«  Messieurs il semblerait que j’ai remporté la mise alors si vous permettez je récupère mon lot. »

Rebecca frémit alors qu’il la forçait à se mettre debout et les autres hommes ricanèrent.

«  N’allez pas l’abimer Bartholomew, je compte bien la prendre aussi. » Lança un inconnu d’un air nonchalant.

Lord Sommer ne répondit pas et entraina Rebecca vers l’étage.

 

Madame Gloria s’inclina devant l’homme et ouvrit une porte.

«  Tenez Madame Gloria, sourit le Lord en lui tendant une bourse pleine.

- N’oubliez pas que notre Scarlett n’est pas expérimentée.

- C’est bien pour ça que je paye non ?

- Et toi fais ce qu’il te dit, » ordonna Gloria à Rebecca d’une voix dure.

Rebecca pénétra dans la pièce avec angoisse, le cœur serré. Lord Sommer était affreux.

 

()()

 

La jeune fille resta les bras ballants tandis qu’il tournait autour d’elle.

«  Enlève ta robe que je te vois. » Ordonna-t-il en allant s’allonger sur le lit.

Gênée, les mains tremblantes, Rebecca défit le lacet de sa robe qui retomba sur le sol avec un léger froufrou. Sur le lit, Lord Sommer défit son fut et sortit un sexe long qu’il commença à caresser. Rouge, Rebecca détourna les yeux.

«  Tu n’en as jamais vu ?

- Non, non, » bredouilla-t-elle.

 

Un soupir lui répondit et Sommer reprit.

«  Enlève ta chemise et vient me rejoindre. »

Rebecca hoqueta et replia les bras sur sa chemise. Le visage de Sommer rougit de colère et il se leva.

«  Ca suffit sale putain, je n’ai que faire de tes mines. » Déclara-t-il en lui arrachant sa chemise.

Un cri léger échappa à la jeune fille et elle sentit des sanglots monter dans sa gorge alors qu’il palpait ses fesses.

«  Fermes, c’est bien. Excite-moi. » Ordonna t’il en appuyant sur la tête de Rebecca pour la forcer à s’agenouiller.

La jeune fille sentit des larmes monter ses yeux alors qu’il guidait son sexe contre ses lèvres.

«  Prend le dans ta bouche putain. »

 

Rebecca ouvrit la bouche pour refuser mais il se poussa en elle avec un râle. A demi étouffée par sa vigueur qui grossissait, Rebecca hoqueta tandis qu’il marmonnait.

«  Sale putain, t’aime ça hein ? »

Sans attendre sa réponse, Lord Sommer libéra sa bouche et la tira vers le lit. Rebecca retomba sur ce dernier, écœurée par les mains qui la palpaient.

«  Fraiche hein ? Ecarte les cuisses que je vois par moi-même. »

Terrifiée, Rebecca obéit et il se glissa en elle sans hésiter. La douleur fulgurante transperça les reins de la jeune femme et elle poussa un hurlement de bête blessée.

«  Tu la sens hein ? » Ricana Sommer avant d’aller et venir en elle.

A demi assommée par la douleur, Rebecca ne répondit pas. L’intérieur de ses cuisses la brûlait et elle gémit lorsqu’il la força à les écarter plus légèrement. La torture dura plusieurs minutes entrecoupées par les gémissements de plaisir de Sommer puis il s’extirpa d’elle avec un râle. Rebecca eut à peine le temps de se sentir soulagée qu’il la saisit par les cheveux pour coller son visage contre son sexe humide et sanglant.

«  Sale catin. » Râla Sommer.

 

Rebecca sentit un liquide chaud inonder son visage puis Sommer la repoussa avec un rictus méprisant avant de s’écarter. Choquée, Rebecca le fixa tandis qu’il remettait son fut puis la porte claqua derrière lui. Restée seule, la jeune fille se replia sur elle-même, secouée par les sanglots.

 

Elle n’entendit pas la porte s’ouvrir et recula lorsqu’une paume fraiche frôla son épaule.

«  N’aies pas peur Rebecca ce n’est que moi, Isabella. »

Rebecca hoqueta puis se jeta dans les bras ouverts de la putain. Avec un soupir triste, Isabella nettoya son visage avec douceur tout en la berçant.

«  C’est fini Rebecca, c’est fini. »

Choquée, la jeune fille leva les yeux vers son amie.

«  Comment fais-tu Bella ?

- J’avais dit à Gloria que Sommer était un porc, soupira Isabella.

- Ça fait mal…

- Tiens, » souffla Isabella en lui tendant un verre plein.

 

Rebecca referma ses doigts tremblants sur le verre et le but d’un trait.

«  Rebecca ça va ? » S’inquiéta Isabella.

La jeune fille leva un regard mort sur elle. Son nom lui était devenu insupportable. Rebecca Turner était une petite fille innocente et choyée. Elle n’avait rien à voir avec la créature qui se tenait dans cette chambre, nue et le visage maculé de semence. Sa honte redoubla à la pensée de ce que dirait Arabella en la voyant ainsi et pour la première fois de son existence, elle fut heureuse que sa mère soit morte.

«  Ne m’appelle pas Rebecca. » Souffla-t-elle.

 

Le visage d’Isabella s’emplit de pitié tandis qu’elle se reconnaissait en Rebecca. Pour elle aussi la première fois avait été odieuse.

«  D’accord Scarlett.

- Je ne veux plus jamais que l’on m’appelle Rebecca, souffla cette dernière. Plus jamais. »

Cette nuit-là Rebecca dit adieu pour de bon à son passé ainsi que les sœurs de l’orphelinat Sainte Mathilde avait tenté de la forcer à le faire pendant neuf ans. L’étreinte de Lord Sommer avait eu raison pour de bon de la petite fille qu’elle était et lui avait ôté ses dernières illusions sur le monde.

 

Madame Gloria pénétra dans la pièce, l’air réjoui.

«  Lord Sommer claironne à qui veut l’entendre qu’aucune fille ne lui a donné autant de plaisir, je ne sais pas comment tu as fait ma belle mais les hommes se battent pour t’avoir. Dépêche-toi de te nettoyer et de redescendre ils t’attendent. »

Rebecca leva un regard mort sur la maquerelle et Isabella intervint.

«  Ca ne peut pas attendre demain Gloria ?

- Et perdre autant d’argent ? Sûrement pas. Lève-toi Scarlett. »

Isabella ouvrit la bouche pour protester mais Rebecca se leva.

«  Rebecca, souffla Isabella choquée par l’expression de son visage.

- Je t’ai dit de ne plus m’appeler comme ça. » Répondit la jeune fille d’une voix morne en laçant sa robe sans plus s’embarrasser de chemise.

 

Anéantie, Isabella la suivit des yeux tandis qu’elle sortait et Gloria lui lança un regard triomphant.

«  Passe me voir plus tard, je te remettrai ta part, pour l’instant file, Dortmund t’attend.

- Gloria, elle ne va pas bien.

- Et alors ? Elle va nous rapporter un bon paquet non ?» répondit cyniquement Gloria avant de laisser seule Isabella avec ses remords.

 

()()

 

Les clients se succédèrent les uns aux autres, chacun avec des exigences que Rebecca accepta sans sourciller. Les yeux clos, la jeune fille s’offrit encore et encore, écœurée au fond d’elle-même par les corps flasques des hommes qui s’abattaient sur elle. Son cinquième client, un maitre forgeron nommé Brown s’assit sur le lit, le visage triste.

«  Je ne sais vraiment pas ce que je fais ici. » murmura-t-il d’une voix avinée.

 

Rebecca le fixa.

«  Tu es venu prendre une putain non ? » répondit-elle avec insolence.

Brown secoua la tête.

«  Ma femme me manque tellement. »

Le cœur de Rebecca se serra en l’entendant mais elle rejeta loin d’elle toute la compassion qu’il lui inspirait. Elle ne voulait plus ressentir quoi que ce soit, la souffrance de Brown lui était intolérable.

«  Faut pas penser au passé. Ni aux morts. Ils ne reviendront jamais. Ta femme t’a laissé tomber. » Répondit elle avec méchanceté.

 

Brown leva un regard embué sur elle.

«  Elle était malade. »

Rebecca frémit, elle ne voulait pas entendre ça, elle ne voulait pas se souvenir de la souffrance de l’âme, du manque. Pour la première fois de la soirée, elle s’approcha d’un client, l’air aguicheur.

«  Pas moi et je vais te pomper jusqu’à que ce que tu craches dans ma bouche de putain. » Annonça t’elle, reprenant à son compte les exigences de son second client ou peut être du troisième ?

Rebecca ne savait plus mais cela n’avait pas d’importance. Elle s’approcha de Brown et défit sa ceinture.

«  Elle était si douce, balbutia Brown, elle s’appelait Rebecca et,

- Elle est morte !! » Hurla Rebecca avant de refermer sa bouche sur le sexe flasque de Brown.

 

L’homme poussa un gémissement tandis qu’elle le léchait, l’esprit ailleurs. Le regard froid, Rebecca le sentit grossir en elle avant de décharger dans un râle de jouissance. Essoufflé, Brown caressa ses cheveux mais elle se déroba. Dans le monde qu’elle s’était choisi il n’y avait aucune place pour la tendresse.

«  Ça fera vingt sols. » Annonça-t-elle.

Brown, perdu, porta la main à sa bourse et Rebecca serra le poing sur la monnaie ainsi gagnée. Finalement c’était facile.

«  Dégage, » ordonna-t-elle.

Le visage blême, Brown obéit et Isabella se glissa dans la pièce.

«  Tu devrais aller te coucher maintenant, » lui lança-t-elle avec douceur.

 

Rebecca se servit un verre de rhum et la fixa.

«  Il m’en reste un.

- Tu en as eu cinq cette nuit, c’est suffisant.

- Pourquoi ? Je suis une putain non ? » Rétorqua Rebecca avant de sortir.

 

Une fois dehors la jeune fille souffla douloureusement. Elle n’avait pas eu la chance de mourir contrairement à sa famille et puisqu’elle était seule, elle ferait en sorte de survivre. Alors qu’elle allait chercher son dernier client, Rebecca se souvint des voiles qu’elle avait déchirées et qui avaient causées la mort de Reece. Le moment était venu d’expier. Ce qu’elle entendait bien faire, peut-être qu’ainsi elle finirait par oublier pour de bon à défaut de se pardonner.

Chapitre 6                                                                                                 Chapitre 8

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Commentaires : 10
  • #1

    JessSwann (lundi, 19 décembre 2011 21:01)

    Je précise juste que la suite sera postée le 2 Janvier :)
    Bonnes fêtes !

  • #2

    emeline (lundi, 19 décembre 2011 21:56)

    a toi aussi

  • #3

    JessSwann (lundi, 19 décembre 2011 22:42)

    Merci Emeline !!!

  • #4

    ߣΛCKĦ£ΛЯŦ (lundi, 16 janvier 2012 19:01)

    tu l'as vu le film Quills ?

  • #5

    JessSwann (lundi, 16 janvier 2012 19:21)

    Gné ????? Pas du tout.....

  • #6

    ߣΛCKĦ£ΛЯŦ (mardi, 17 janvier 2012 16:37)

    dommage il est super. Il t'aurais plus ^^

  • #7

    JessSwann (mardi, 17 janvier 2012 17:48)

    Ah je note alors :)

  • #8

    ߣΛCKĦ£ΛЯŦ (mardi, 17 janvier 2012 23:48)

    il est assez particulier. Il retrace un peu l'histoire du Marquis de Sade...

  • #9

    JessSwann (mercredi, 18 janvier 2012 13:19)

    Ahhhh pas mal comme idée, je note

  • #10

    ߣΛCKĦ£ΛЯŦ (jeudi, 19 janvier 2012 12:27)

    le titre exact c'est Quills la plume et le sang ( pas facile à trouver sur internet- j'ai trop galéré a le trouver ) ^^