Chapitre 6 Premier client

La semaine passa rapidement pour Elizabeth qui s’enfonçait chaque jour dans un brouillard plus opaque. Ses pensées, de moins en moins cohérentes à mesure que le temps passait, la ramenaient sans cesse à la conclusion qu’elle était une mauvaise personne. De plus chaque soir, Jane venait la rejoindre et apportait avec elle la dose de luxure dont le corps d’Elizabeth ne semblait jamais pouvoir être rassasié alors que son esprit lui hurlait qu’elle agissait de manière immonde. Chaque nuit, après le départ de Jane, Elizabeth s’efforçait de penser à Will mais les traits de l’époux auquel elle avait juré fidélité s’estompaient peu à peu dans ses souvenirs pour laisser place au visage d’un pirate qui lui murmurait qu’elle viendrait de son côté.

 

Le soleil perçait depuis longtemps les vastes persiennes qui masquaient les fenêtres recouvertes de barreaux lorsque Jane entra dans sa chambre, un sourire radieux aux lèvres. Sans la moindre gêne elle s’approcha d’Elizabeth et frôla sa bouche avec légèreté.

« C’est aujourd’hui Lia. » Dit-elle simplement.

Elizabeth accusa le coup en la voyant déposer une lourde robe aux couleurs claires sur le lit. Aujourd’hui. C’était aujourd’hui qu’on allait la vendre à l’un des hommes qui fréquentait la maison, qu’elle allait devoir offrir son corps contre des pièces et la vie de Will.

 

Jane chantonna doucement dans une langue qu’Elizabeth ne connaissait pas et s’approcha d’elle.

«  Tu n’as pas fini ton thé Lia. Termine-le. Ordonna-t-elle doucement.

- Je, je n’ai pas très soif. Murmura Elizabeth la gorge sèche et les mains tremblantes à l’idée de ce qui allait se passer.

- Oui mais ça va te détendre. N’oublie pas que Madame Wu te surveillera. Un seul faux pas et tous les avantages que tu as jusqu’à présent s’envoleront. » Précisa Jane, qui souhaitait plus que tout au monde que cela arrive.

Elizabeth la regarda avec effarement et but la tasse qu’elle lui tendait, des larmes perlant à ses paupières.

« C’est mieux. » Approuva Jane en la forçant à se lever.

 

Elizabeth ne broncha pas alors que Jane lui passait un corset d’un jaune très pâle qu’elle laça fermement devant, ses mains relevant la poitrine d’Elizabeth d’un geste assuré. Sans attendre elle s’empara d’un jupon d’une indécente transparence et le noua autour de la taille d’Elizabeth avant de brosser soigneusement ses cheveux qu’elle avait enroulés autour de petits bandeaux la veille. Au bout d’un moment, Jane recula pour mieux juger du résultat et sourit.

« Tu es parfaite. Tiens. » Ajouta-t-elle en lui tendant une minuscule pipe sur laquelle Elizabeth se précipita avec avidité.

Elle en savait suffisamment à présent pour savoir que la fumée lui procurerait l’oubli qu’elle souhaitait tant.

 

La tête lui tournait un peu lorsque Jane prit son bras et la guida hors de la pièce pour la première fois de son arrivée. Les pieds nus d’Elizabeth s’enfoncèrent dans les tapis profonds qui jonchaient le sol jusqu’à une salle immense d’où s’échappait des rires et des soupirs qui firent frémir la jeune femme.

« N’aie pas peur… » Souffla Jane avant de la faire entrer.

 

()()

 

A l’intérieur, la lumière éclatante fit cligner Elizabeth des yeux alors que comme dans un rêve elle examinait la pièce. Partout ce n’était que coussins moelleux, fumée épaisse et dorures qu’elle aurait qualifiées de clinquantes n’importe où sauf ici. La pièce était vaste et les murs étaient recouverts d’un épais tissu aux reflets bordeaux rehaussé ça et là d’un filigrane d’or.

« Bienvenue chez Madame Wu, Lia. » Murmura Jane à son oreille alors que les têtes des femmes présentes se tournaient vers Elizabeth.

 

Les filles n’étaient guère plus qu’une dizaine et chacune d’elles possédait une beauté étrange, de la jeune asiatique aux traits semblables à Jane qui semblait capable de se briser à la moindre étreinte à la grande rousse aux yeux verts et à l’évidente naissance occidentale qui la dévisagea avec hostilité. Toutes ces femmes étaient minces, le grain de peau presque parfait aux yeux d’Elizabeth qu’elles soient métisses, asiatiques ou d’une noirceur d’ébène comme celle qui se trouvait le plus près d’elle. Leurs tenues étaient toutes semblables, une longue robe d’une rouge profond rehaussé de dorure alors que leurs cheveux étaient relevés en un chignon compliqué au-dessus de leurs visages fardés. Partout où Elizabeth posait son regard, les bouches étaient d’un rouge sang au-dessous de regard noircis qui faisaient paraître leurs yeux en amande.

 

Elizabeth déglutit en réalisant qu’elle seule n’était pas fardée pas plus que ses cheveux n’étaient coiffés ou ses yeux noircis. Au milieu de tout ce rouge, rouge des robes, des lèvres et du décor elle se faisait l’impression d’être une tache claire et elle recula sous le regard hostile des autres filles. Jane s’accrocha fermement à son bras, elle lui empêcha tout mouvement et lui tendit la minuscule pipe à nouveau.

«  Ne fait pas d’erreur Lia… » Souffla-t-elle à son oreille.

 

Abasourdie, Elizabeth inspira une nouvelle bouffée et son visage se détendit alors qu’elle fermait à demi les yeux pour mieux laisser le délicat parfum l’enivrer. A ses côtés, Jane hocha la tête tandis que les autres filles courbaient servilement l’échine en voyant Madame Wu entrer. Elizabeth, elle, ne fit pas un mouvement, son corps resta droit pendant qu’elle détaillait la maquerelle. La tenue de Madame Wu était exceptionnelle, son corps obèse était recouvert d’une sorte de toge d’un marron glacé et ses mains recouvertes de bagues aux pierres plus brillantes les unes que les autres. A son cou pendait un immense collier qui semblait être constitué de feuilles d ‘or mais ce n’était pas le plus étonnant. Le pire était sans doute son visage, entièrement recouvert d’une poudre blanche et opaque au milieu de laquelle se détachait une mince fente rouge sang. Elizabeth ouvrit la bouche en la voyant et la pensée de Mistress Ching, la vieille Seigneur pirate traversa son esprit. Comme elle, Madame Wu semblait être une sorte de vieille poupée aux teintes fanées comme celle qu’elle aimait trimballer partout étant enfant. Elizabeth embrassa le spectacle qu’elle offrait, vieille femme obèse et ridée au milieu de tant de beauté et éclata de rire.

 

En l’entendant, les autres filles relevèrent la tête sans toutefois oser prendre la parole alors que leur maîtresse était dans la pièce. Elizabeth les vit du coin de l’œil alors que Jane pressait son bras avec insistance pour l’inciter à se taire mais cela ne fit que redoubler son hilarité devant Madame Wu. Cette dernière la dévisagea froidement avant de prendre la parole.

« Pouvons-nous savoir ce qui te fait rire à ce point Lia ! S’exclama-t-elle désarçonnée devant la réaction de celle qu’elle avait prévue, rétive, larmoyante ou agressive mais sûrement pas amusée.

- Vous. Répondit Elizabeth entre deux éclats de rire. Vous êtes si ridicule. » Lâcha-t-elle avant de rire à nouveau sans pouvoir s’arrêter.

 

La gifle la cueillit sèchement et stoppa net son hilarité.

«  Et bien je suis contente que tu le prennes ainsi Lia. » Commenta Madame Wu d’un ton qui démontrait clairement le contraire.

Elizabeth, la main sur sa joue, la regarda et serra les lèvres avec dureté. Madame Wu se tourna vers Jane et lui fit un imperceptible signe de tête. Jane, avec diligence, tendit la pipe à Elizabeth qui la prit nerveusement et souffla la fumée au visage de la femme avec insolence. Madame Wu sourit avec méchanceté.

«  Bien nous allons voir si ton mari vivra à l’issue de cette journée. »Gronda-t-elle d’un ton portant une menace sans équivoque.

 

Elizabeth serra les dents alors que la maquerelle faisait signe à l’une des femmes qui s’empressa de tirer sur le cordon de soie qui se trouvait à côté d’elle. Sous l’air effaré d’Elizabeth la tenture rouge qui se trouvait devant elle s’écarta et la découvrit aux regards de cinq hommes tandis que les autres filles reculaient dans l’ombre. Elizabeth rougit de fureur en comprenant la mise en scène élaborée par Madame Wu, qui lui fit signe d’avancer. Elizabeth, légèrement éblouie reconnut cependant le bleu des uniformes de la Navy qui signalait la haute position des occidentaux présents. Il n’y avait pas si longtemps elle appartenait à leur monde, puis elle les avait combattus pour finalement finir ici, objet de leur désir à vendre au plus offrant. Elle roula des yeux effrayés et chercha du regard l’issue qui lui permettrait de s’enfuir. Devinant ses pensées, la voix de Jane l’arrêta net.

« N’oublie pas le coffre. » Murmura-t-elle alors que les hommes se lançaient dans une âpre discussion avec Madame Wu.

 

Elizabeth rougit en sentant leurs regards sans équivoque sur elle, le même regard qu’elle avait parfois surpris chez Jack Sparrow lorsque le pirate croyait qu’elle ne le voyait pas. Finalement un asiatique à la tenue richement brodée fit un pas en avant et déposa une bourse d’un air négligent sur la console qui était à côté de lui. Il adressa quelques mots en chinois à Madame Wu avant de se tourner vers Elizabeth.

« Que fais-tu ? » Demanda-t-il dans un anglais parfait.

Jane ne laissa pas le temps à Elizabeth de répondre et se matérialisa brutalement à ses côtés.

«  Tout Monsieur Ling. » Répondit Jane d’un ton respectueux tandis qu’Elizabeth lui jetait un regard empli de reproches.

Le chinois sourit et tendit une pièce à Jane.

«  Je la prends. » Annonça-t-il.

 

Madame Wu s’inclina avec respect tandis qu’Elizabeth les regardait, l’air affolé.

« Jane va vous conduire dans la chambre Monsieur Ling. Lia vous y rejoindra dans un instant. Messieurs, notre Perle d’Occident a trouvé preneur mais je vous invite à visiter nos autres filles toutes aussi raffinées. Je serais dans mon bureau pour qui souhaiterait faire une offre. »

Sans attendre de réponse, Madame Wu saisit sans douceur le bras d’Elizabeth et l’entraîna dans le couloir.

« Tu as intérêt à le satisfaire. Jane t’a montré comment faire.

- Je ne suis pas une putain. » Gémit Elizabeth brutalement affolée à l’idée de se retrouver seule dans une chambre avec cet homme gras et vieux.

Madame Wu lui tendit une tasse de thé.

«  Bois ça et vas-y. Obéis lui et n’oublie pas qu’au moindre faux pas ton mari en paiera les conséquences. »

Elizabeth, choquée, but d’un trait pendant que Madame Wu continuait à l’entraîner à sa suite.

« Et cesse de faire cette tête. Tu es belle, use de ton charme. » Ordonna-t-elle en ouvrant la porte.

 

()()

 

Elizabeth frissonna en découvrant la pièce richement décorée dans laquelle brûlait un bon feu et surmontée d’un lit immense. L’homme, un éclair vicieux dans le regard la regarda entrer et se passa machinalement la langue sur les lèvres tandis que derrière Elizabeth, la porte se refermait.

 

Embarrassée, rouge de honte, Elizabeth n’avança pas et se contenta d’examiner le décor et les glaces immenses qui recouvraient les murs de la pièce. Monsieur Ling claqua de la langue d’un air impatient

«  Approche. Lia, c’est ça ? »

Elizabeth serra les poings, révoltée de devoir obéir à cet homme, elle ouvrit la bouche pour répondre mais la pensée de Will l’arrêta net. Avec un soupir, elle obéit et se plaça devant l’homme. Il lui prit sans douceur le menton et l’examina comme Elizabeth avait parfois vu son père le faire pour un cheval.

« Une perle d’occident. Susurra-t-il. On dit les femmes de ton peuple malhabiles aux jeux de l’amour.

- Pourquoi m’avoir choisie dans ce cas ? » Rétorqua Elizabeth.

 

Monsieur Ling dédaigna de lui répondre et effleura son vêtement blanc du bout de ses doigts aux ongles noirs qui rappelèrent Sao Feng à Elizabeth.

« Déshabille-toi. Lentement. Le jupon d’abord. » Ordonna-t-il.

Un éclat rageur dans le regard, Elizabeth défit son jupon et le lança au sol d’un air de défi.

Ling sourit et s’assit dans le fauteuil, la regardant d’un air affamé.

« Très belle. Tu portes bien ton nom … Maintenant le corset. »

Avec un gémissement d’humiliation et sentant sa tête lui tourner à nouveau, lui ôtant toute volonté, Elizabeth obéit et se retrouva nue devant l’homme qui la dévisageait, une lueur lubrique dans le regard.

« Va t’allonger sur le lit. »

 

Tremblante, Elizabeth obéit, la respiration brusquement plus rapide alors que tout en elle lui criait de fuir. L’homme apparut brusquement, son corps entièrement nu témoignait de son âge avancé et Elizabeth se crispa en le sentant monter sur elle.

«  Écarte les cuisses. » Souffla-t-il d’un air impatient.

Détournant le visage, les larmes menaçant de s’écouler à chaque instant Elizabeth obéit. Les mains griffues et rêches du client empoignèrent sa poitrine mince alors qu’il se poussait en elle avec un râle. Elizabeth faillit hurler en sentant son sexe dur se frayer un passage en elle et écarter les chairs. Affolée, elle ferma les yeux et chercha à oublier ce qui se passait, l’homme qui sur elle, allait et venait en poussant des râles gutturaux de plaisir. Finalement, elle le sentit grossir en elle alors qu’il se libérait avec un cri. Ça avait duré deux minutes.

 

Monsieur Ling se retira, l’air peu satisfait, tandis qu’Elizabeth, soulagée, soufflait brutalement. Elle n’avait plus qu’une envie, sortir de cette pièce et nettoyer la crasse qui la couvrait. Prendre une bouffée de fumée pour oublier ce qui venait de se passer. L’homme se releva et présenta brutalement son sexe à Elizabeth.

« Nettoie-le. »

Elizabeth le regarda sans comprendre et chercha vainement de quoi l’essuyer.

« Avec ta langue. » Précisa Ling, la voix altérée par l’excitation.

 

Elizabeth se mordit les lèvres nerveusement avant de pointer le bout de sa langue contre son sexe pour se goûter sur lui comme elle s’était goûtée sur les lèvres de Jane. Ling murmura des mots en chinois puis appuya sur la tête d’Elizabeth pour la forcer à le prendre dans sa bouche et, écœurée, elle sentit le sexe grossir à nouveau sous ses coups de langue hésitants. Une fois qu’il fut suffisamment dur et gonflé, Ling se retira de sa bouche et la regarda d’un air supérieur.

« Ta beauté compense ton manque d’expérience. Retourne toi et mets toi à quatre pattes. »

 

Le cœur battant la chamade, Elizabeth obéit, soulagée de ne plus avoir à contempler son visage affreux. La main de Ling se perdit dans ses cheveux dénoués et il tira sa tête en arrière, lui arrachant un cri de douleur. Elizabeth sentit son autre main entre ses cuisses la forcer à les écarter plus encore et gémit alors que la pensée incongrue de Jack la traversait. Avec un râle, Ling s’enfonça dans son antre le plus étroit, utilisant la semence qu’il avait déversée un peu plus tôt en guise de lubrifiant. Cette fois Elizabeth ne put retenir un cri de douleur alors qu’il s’ancrait en elle sans douceur et allait et venait avec brutalité. Un râle de plaisir lui répondit alors qu’il saisissait ses hanches fermement pour la maintenir sous ses coups de boutoirs. Elizabeth gémit une nouvelle fois, ses chairs déchirées lui faisaient souffrir le martyr tandis qu’il soufflait derrière elle.

« Touche-toi. Je veux t’entendre jouir. »

 

Elizabeth obtempéra, sa main erra sur son clitoris tandis que son corps se détendait brusquement, l’odeur qui baignait habituellement la maison se faisant plus forte. Elizabeth ferma les yeux et s’imagina en d’autres lieux. Sa main accéléra au rythme de son partenaire tandis que ses hanches épousaient à présent ses mouvements. La douleur s’estompa peu à peu et Elizabeth sentit une vague de chaleur dans le creux de ses reins alors qu’elle s’imaginait dans d’autres bras. Finalement elle soupira de plaisir lorsque Ling se lâcha à nouveau en elle, ses gouttes de sueur retombant sur le dos d’Elizabeth.

 

Sans dire un mot, il se rhabilla et lui jeta une pièce avant de sortir, la laissant seule sur le lit, le corps sali de son plaisir.

 

Jane entra immédiatement après et son regard brilla de convoitise en voyant la pièce qu’il avait laissée à Elizabeth.

« Tu t’en es bien sortie Lia. Il était satisfait. Il a dit qu’il te reprendrait la prochaine fois. »

Elizabeth poussa un gémissement étranglé avant de se mettre à pleurer de douleur et d’humiliation. Jane sourit doucement et la prit dans ses bras, l’embrassant tendrement sur la bouche.

« Chuttttt Lia. On en meurt pas. Et puis il me semble que tu as trouvé ça agréable sur la fin non ? Allez prend ça, ça te fera du bien. » Murmura-t-elle en tendant l’extrémité de sa pipe à Elizabeth qui inspira avec reconnaissance, et laissa la fumée l’emporter loin de la honte, des remords et de la souffrance que sa nouvelle vie de catin lui inspiraient …

Chapitre 5                                                                                              Chapitre 7

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Commentaires : 4
  • #1

    Microcosmos (lundi, 30 avril 2012 14:59)

    (bon, j'ai seulement lu le prologue et les 6 premiers chapitres d'une traite ... erf ...)

    Aïe, pauvre Elizabeth! J'avais mal au coeur pour elle. :'(
    Heureusement qu'elle a de l'opium à volonté pour oublier ça, j'espère juste que la drogue "n'abimera pas trop la marchandise" pour reprendre l'expression de Mme Wu.

    Jane me laisse perplexe. Elle crève de jalousie mais je peux pas m'empêcher de me dire que malgré tout elle s'attache un petit peu à Liz vu la manière dont elle la console. J'imagine que ça fait partie de son jeu mais j'y pense quand même. Arf, je suis trop sentimentale!

  • #2

    JessSwann (lundi, 30 avril 2012 16:18)

    (lol c'est le second effet Opium mdrrr)
    Erf bah le quotidien des catins n'est pas forcément enviable, et heureusement je dirais que Liz a l'opium pour tenir même si ça ne risque pas de lui porter chance
    Jane ne s'attache pas, c'est le genre sans scrupules..Pour le coup oui hélas pour Liz, tu es trop sentimentale

  • #3

    emy (mardi, 30 octobre 2012 04:33)

    je ne sais pas comment ça va se terminer tout ça mais en tout cas c'est super mal parti.... jane est une garce pure et dure, lompium va dedruite lizzie peut a peut c obligé elle commence a en devenir accro. heureusement quelle a encore ses souvenirs et ses fantasme de jack pour oublier ou elle est. j'ai peur qu'elle tombe enceinte aussi raaaaa sa me tue la pauvre lizzie :-(

  • #4

    JessSwann (mardi, 30 octobre 2012 08:51)

    Ah bah là Lizzie est tout sauf à la fête et effectivement, l'opium c'est dangereux :)
    Et les fantasmes de Jack c'est pas si bien que ça ahem