Chapitre 3 Vaudou

Lorsqu’Angelica ouvrit les yeux, elle était seule dans le grand lit. La jeune femme mit quelques minutes à se souvenir de ce qui s’était produit la veille et elle grimaça. Butler n’avait même pas tenté une approche ou alors elle dormait trop profondément pour s’en rendre compte.

«  Bonjour Miss, » la salua une voix.

Angelica sursauta et chercha des yeux de quoi se défendre tandis que la femme s’inclinait.

«  Earl Butler m’a chargée de vous servir.

- Me servir ? Répéta Angelica d’un ton incrédule.

- Oui Miss, désirez-vous un bain ? »

 

Un bain ! Angelica songea aux ablutions aussi rapides que rares qui étaient habituellement son quotidien et sourit.

« Oui, et bien chaud.

- Bien sûr Miss. Je m’en occupe tout de suite. » Répondit la servante.

Stupéfaite, Angelica la regarda s’éloigner et promena un regard neuf sur ce qui l’entourait. La demeure était confortable et elle devait admettre qu’aucun des hommes qu’elle avait connu (et qui étaient légèrement plus nombreux que ce qu’elle avait affirmé à Butler la veille) ne l’avaient jamais traitée ainsi. Et surtout pas Jack. Le seul bain que connaissait le pirate était celui qu’il prenait tout habillé quand il lui arrivait de tomber à l’eau.

 

Angelica se leva et avança jusqu’à la fenêtre, laissant ses pieds s’enfoncer avec délice dans le tapis épais qui couvrait le sol. Jamais elle n’avait connu une telle opulence… La jeune femme laissa son regard errer sur la mer qui s’étendait à l’horizon et sourit tristement. L’océan était tout ce qu’elle connaissait. Ca et les batailles, le sang et le reste. Elle avait souvent du se battre pour défendre sa vertu (enfin ce qui lui restait de vertu) et avant cela n’avait connu que les quatre murs froids et inhospitaliers du couvent. Ici, c’était comme une nouvelle vie, ici, Angelica devenait Miss Trudy et non un pirate en fuite ou autre arnaqueuse. Elle rougit à cette pensée qui trahissait la mémoire de son père avant de soupirer. Cette vie là n’était pas pour elle, mais elle pouvait toujours en profiter.

 

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Angelica soupira alors que l’eau chaude l’enveloppait. Elle avança la main vers le pain de savon que la servante avait pris la précaution de déposer à côté du baquet et entreprit de se frotter avec énergie. Autour d’elle, l’eau se teinta de marron et elle grimaça. Sans hésiter, Angelica plongea la tête sous l’eau et savonna avec énergie ses longs cheveux bruns, honteuse en sentant des croutes sous ses doigts. Depuis quand ne s’était-elle pas lavée correctement ? Lorsqu’elle était au couvent, la toilette était faite une fois par semaine, à l’eau tiède, voir froide certes, mais au moins elle était faite !

Elle frémit à la pensée de l’odeur qu’elle avait du exhaler la veille à la soirée de Butler puis se reprit. Après tout elle n’était pas responsable des manquements à l’hygiène de son hôte.

 

Une fois soigneusement récurée, Angelica sortit de l’eau devenue tiède et noire et s’enveloppa dans une longue pièce de tissu. Ses pieds mouillés laissant des traces sur le tapis, elle se dirigea vers la chambre où l’attendait sa servante ainsi qu’un plateau rempli de choses appétissantes. L’estomac d’Angelica grogna à cette vue et elle s’installa à la petite console soigneusement dressée.

« Je vais m’occuper de vos cheveux Miss. » Annonça la servante.

 

Angelica enfourna une friandise inconnue dans sa bouche et grommela son accord.

 

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Jack jeta un regard mitigé en direction de l’île au large de laquelle il se trouvait.

«  C’est pas là que vous avez laissé Angelica ? Lui demanda Gibbs.

- Si. » Répondit le pirate d’un ton sec.

Son regard se posa à nouveau sur le bout de terre isolé.

«  Aucune chance qu’elle y soit encore, marmonna t’il. Elle a surement trouvé un moyen de s’enfuir.

- Ou alors elle est morte de faim, » ajouta Gibbs.

 

Jack lui lança un regard noir.

« Merci Gibbs ! Vraiment !! »

 

Le second se contenta de le fixer et Jack soupira.

« Dis leur de se rapprocher… Pas que j’ai envie de la revoir mais si elle est encore là, elle sait peut être comment sortir le Pearl de cette maudite bouteille.

- Oui Capitaine, » sourit Gibbs qui n’était pas dupe.

 

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Jack regarda avec soulagement l’étendue déserte qui s’offrait à lui.

« Elle est plus là, » constata Gibbs.

Jack ramassa un colifichet oublié sur le sol et sourit.

« Je n’en ai jamais douté.  Allons en route, nous avons des navires à désembouteiller

- A quoi ?

- A sortir de la bouteille ! 

- Ah ça… »

 

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Vêtue d’une robe étroitement corsetée, Angelica s’avança avec hésitation dans le salon où Butler se trouvait, entouré de deux autres hommes qu’elle avait vaguement aperçus la veille.

« J’ignorais que vous aviez de la compagnie, » sourit-elle.

Un regard glacial lui répondit.

« Comment croyez-vous donc que les affaires se mènent Angelica ? Rétorqua Butler avant de se tourner vers ses hôtes. J’ai bien peur hélas que cette chère Angelica n’ait guère reçu d’éducation. Veuillez me pardonner pour cette intrusion. »

Angelica se crispa et s’approcha tandis qu’un des hommes la fixait.

« Séduisante intrusion Earl Butler, où diable avez-vous donc dégoté cette fille ?

- Je vous l’ai dit mon cher dans une taverne, » répondit Butler qui glissa un bras possessif autour de la taille d’Angelica.

 

La jeune femme frissonna à son contact et il lui sourit sans chaleur.

« Angelica, vous ne m’avez pas laissé le temps de vous en avertir avant de paraitre mais une surprise vous attend dans le petit salon. »

Angelica cilla et le bras de Butler durcit autour de sa taille alors qu’il l’accompagnait.

«  Allez y donc, » pesta t’il entre ses dents.

Furieuse, Angelica lui répondit sur le même ton.

« Je croyais que vous vouliez m’exhiber comme un trophée. »

Sa réponse arracha un sourire indéfinissable à Butler et il se pencha sur elle.

« Soit… »

 

Avant qu’Angelica ait eu le temps de prévoir son geste, il se pencha sur ses lèvres et l’embrassa brièvement.

«  Sortez. » Souffla-t-il.

 

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Dans le couloir, Angelica vacilla. C’était la première fois qu’on l’embrassait ainsi, comme si elle n’était qu’un meuble ou un animal de compagnie ou quoique ce soit qui ne mérite de la considération. Même Jack n’avait jamais eu cette négligence à son égard ! Furieuse, elle envisagea un instant de faire demi-tour et de quitter le palais doré de Butler mais Foam la prit par le bras.

« Suivez-moi. »

 

Angelica se dégagea sans douceur.

« Ne me touchez pas. »

Foam lui renvoya un regard glacial.

« Suivez-moi de vous même dans ce cas. »

 

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Angelica frissonna alors qu’il l’entrainait dans les profondeurs du palais et ne put retenir un glapissement à la vue de cellules.

«  Qu’est ce que c’est que ça ?

- Des prisons, lui rétorqua Foam comme si elle était parfaitement idiote.

- Je le vois bien mais que compte-t-il en faire ?

- Pas mon problème, rétorqua Foam en déverrouillant une porte. Entrez la. »

 

Affolée, Angelica réalisa soudain qu’elle ne savait rien de son allié, hormis qu’il lui avait sauvé la vie. La jeune femme s’empara d’une barre de fer et se tourna vers Foam, en garde.

« Je n’entrerais nulle part sans savoir ce que vous attendez de moi. »

Les lèvres de Foam se retroussèrent en un rictus mauvais et Angelica sourit. Cette fois elle était en terrain familier. Homme de main d’un riche aristocrate anglais ou pirate, les hommes étaient tous les mêmes.

 

Armée de son épée de fortune, la jeune femme frappa Foam qui évita de justesse. Le regard luisant de rage, l’homme sortit un couteau et lui fit face.

« T’aurais pas du faire ça salope. »

Un sourire mauvais aux lèvres, Angelica para le coup mortel qu’il s’apprêtait à lui donner. Fou de rage, Foam s’élança et elle retint sa respiration alors que son bras armé la frôlait. Désespérée, Angelica lui balança un violent coup de pied dans le genou et Foam vacilla non sans tenter de la frapper.

 

«  Suffi ! Tonna la voix de Butler. Seigneur, Foam c’est à se demander comment vous avez fait pour survivre au milieu des gredins parmi lesquels je vous ai trouvé, quand à vous et bien… je ne m’attendais guère à mieux de la part d’une femme de votre espèce. »

Angelica se sentit rougir sous la rebuffade qui faisait si bien écho aux remarques qu’elle avait surprises la veille et se tourna vers Butler, furieuse.

« Je n’apprécie pas que l’on me double.

- Pas plus que moi, j’ose croire que vous saurez vous en souvenir. » Répondit Butler d’un ton glacial.

 

Sans attendre, il pénétra dans la pièce qui avait si fortement inquiété Angelica et elle le suivit après un dernier regard hostile en direction de Foam.

 

«  Voici … oh peu importe le nom, Mr Foam m’assure qu’elle saura réactiver le pouvoir de votre poupée, » annonça Butler.

Angelica posa un regard méfiant sur la femme à la peau sombre en haillon qui se trouvait dans la pièce.

«  Pourquoi ne pas faire ça à l’étage ?

- Et clamer au monde que j’ai maille à partir avec ces sorciers impies ? Allons Angelica… »

 

La jeune femme grimaça devant cette affirmation qui n’était que trop juste et se tourna vers la femme.

«  Qu’est ce qu’elle attend ?

- Vous avez entendu ? » Lança Butler.

Le regard traqué de l’inconnue se posa un bref instant sur Angelica et elle s’avança vers la poupée. Là, elle commença à psalmodier dans une langue étrange et gutturale tandis qu’Angelica retenait son souffle.

 

Finalement, au bout de longues minutes, la femme baissa ses mains.

«  Cette magie est trop puissante, je ne peux relier complétement le charme à son hôte. »

Butler soupira exagérément tandis qu’Angelica serrait les poings.

«  Je vois que comme toujours vous avez été à la hauteur Mr Foam, persifla Butler avant de se tourner vers la femme. Soit, qu’avez-vous réussi à faire ?

- Rien de plus qu’un sort de rapprochement.

- C’est-à-dire ? Intervint Angelica.

- Le charme attirera l’homme à qui il était destiné. Où qu’il se trouve, il viendra vers lui mais rien de plus. »

 

Angelica soupira rageusement.

« Rien de plus ?

- Rien de plus. Confirma la femme.

- Seigneur… Enfin, une fois qu’il sera ici, il nous sera facile de le capturer, soupira Butler. Foam débarrassez moi de la présence de cette femme. »

Angelica déglutit.

« Mais la poupée n’est pas censée fonctionner ainsi !

- Elle attirera Sparrow, nous nous en contenterons, » rétorqua Butler en la prenant par le bras pour la faire quitter la pièce.

Dépitée, Angelica le suivit.

 

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Foam pénétra dans le bureau de Butler et son employeur lui fit signe d’approcher.

« La femme est elle partie ?

- Oui Earl Butler.

- Bien, avez-vous la poupée ?

- La voilà Earl Butler. »

 

Foam lui tendit la poupée, l’air perplexe et Butler soupira.

« Quoi donc Mr Foam ?

- C’est que je ne comprends pas… Pourquoi avoir caché à la fille que la poupée pouvait influencer Sparrow et avait retrouvé tous ses pouvoirs ? »

Butler ricana.

« Parce que mon cher, lorsque je me venge, je ne le fais pas sur une simple poupée, je préfère la torture sur le sujet. Vivant de préférence. »

Ponctuant ses paroles, Butler enfonça lentement le bout effilé de sa plume dans le bras de la poupée.

 

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Jack poussa un gémissement de douleur et Gibbs, surpris, se tourna vers lui.

« Capitaine ? Ca va pas ?

- Mon bras… Gémit Jack. Bugger c’est… 

- Quoi ? » S’affola Gibbs en regardant autour de lui.

Jack inspira brutalement et cligna des yeux.

« Non, ce n’était rien, je ne sais pas… Faisons route vers les Indes ! »

Cette fois, Gibbs le fixa avec incompréhension.

«  Les Indes ??? Mais Jack, vous n’aviez pas dit La Nouvelle Orléans ? Vous savez pour… »

Jack secoua la tête.

« La Nouvelle Orléans oui c’est ce que j’ai dit… Tu devrais ralentir sur le rhum Gibbs. 

- Mais ! » S’indigna le second tandis que Jack s’éloignait.

 

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La plume retirée du bras de la poupée, Butler fixa Foam.

«  Vous voyez Mr Foam, je suis presque certain que cette plume vient de provoquer une douleur insupportable à Sparrow mais quel intérêt puisque je ne peux me régaler de celle-ci ? »

Foam déglutit.

«  Oui Earl Butler, bien sûr je comprends.

- Continuez à surveiller la fille mais n’y touchez pas. »

 

Foam se renfrogna et Butler lui adressa un sourire malsain.

« Allons Mr Foam continuez à vous montrer obéissant et discret et vous l’aurez le moment venu. »

Foam retrouva le sourire et s’inclina.

 

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Angelica, assise dans un siège confortable, soupira outrageusement. Elle s’ennuyait profondément depuis des heures. Aucune visite ne lui avait été rendue et même si elle devait admettre qu’elle trouvait les femmes locales odieuses, elle aurait bien aimé un peu de compagnie. Pour la première fois depuis longtemps, elle ne se trouvait pas occupée à diriger un navire, fuir ou se battre. Elle n’avait pas besoin d’échafauder des plans tordus pour s’emparer de trésor ou autres richesses pas plus que de peine à trouver de quoi se nourrir. C’était agréable bien sûr mais aussi prodigieusement ennuyeux.

 

La jeune femme jeta un regard vers l’océan dans lequel le soleil disparaissait lentement à l’horizon et se tourna vers une servante.

« Apporte-moi à boire s’il te plait.

- Thé Miss ?

- Pfff du thé, grinça Angelica. Non du vin, la meilleure bouteille de Butler.

- Mais…

- La meilleure bouteille. » Répéta Angelica.

 

La servante déglutit et disparut. A nouveau seule, Angelica s’autorisa un sourire. Butler s’était arrangé pour lui faire une réputation de débauchée et puisque c’était ainsi elle allait la mériter. Après tout, le vin la dériderait.

 

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Butler sourit alors que la servante lui exposait la requête d’Angelica.

«  Apporte lui deux bouteilles au lieu d’une et préviens moi lorsqu’elle aura entamé la seconde. »

 

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Le vin était délicieux, aussi bon que celui de Tolède dont elle avait arraisonné une pleine caisse à l’issue d’un abordage faste. Angelica sourit à ce souvenir et elle se resservit une pleine coupe. Finalement, elle pourrait peut-être se faire à ce genre de vie. Tout était tellement plus simple dans le palais de Butler…

 

«  Pourriez-vous me servir un verre Angelica, j’ai moi aussi envie de gouter ce vin. »

La jeune femme se retourna vers Butler et sourit.

«  Servez-vous vous-même. »

Un léger sourire aux lèvres, l’homme obtempéra et s’approcha d’elle.

« Si nous trinquions au succès de notre entreprise ? »

Angelica fit une moue déçue.

«  Je pensais que la poupée vaudou retrouverait tous ses pouvoirs,

- Qu’importe tant que Sparrow vient à nous, » répondit Butler.

 

Angelica cogna son verre contre celui de son allié.

« Je pensais que vous alliez passer la nuit à traiter vos affaires.

- Alors que vous vous trouvez dans mon lit ? »

Angelica sourit.

« Uniquement pour des raisons stratégiques ne l’oubliez pas.

- Comment le pourrais-je ? Vous me le rappelez à chacune de nos entrevues. »

 

Angelica se détourna et caressa légèrement le siège où elle se trouvait un peu plus tôt.

«  D’où vous vient tout votre argent ?

- Seigneur quelle question ! Je suis un marchand ma chère. »

Angelica se troubla.

« Vous travaillez pour la Compagnie des Indes ?

- Non. J’ai ma propre compagnie mais il m’arrive en effet de traiter avec eux. »

Angelica fronça les sourcils.

« Je n’ai jamais entendu parler de la Compagnie Butler.

- Sans doute parce qu’elle ne porte pas ce nom, répondit l’autre avec désinvolture.

- Et quel nom porte t’elle ? »

 

Butler sourit alors qu’elle le dévisageait avec effronterie.

«  Il n’y a aucune raison pour que vous le sachiez ma chère, cela ne fait pas partie de notre accord. »

Angelica grimaça et les resservit.

«  Dans ce cas, dites-moi au moins ce que Jack vous a fait. »

 

Butler s’approcha d’elle et laissa sa main glisser sur sa hanche.

«  Jack Sparrow m’a volé ma vie à deux reprises Angelica. Il est temps qu’à mon tour je lui prenne quelque chose de cher à son cœur. »

Angelica déglutit et ferma à demi les yeux.

« Et comment comptez-vous vous y prendre ?

- Vous le savez très bien ma chère, à mon tour de vous poser une question : combien de temps comptez-vous continuer à vous refuser à moi ? »

Ce faisant, Butler l’attira contre lui et Angelica sentit son sexe dur contre son ventre.

« Qui vous dit que je céderai ? »

 

Butler lui adressa un regard froid et Angelica sentit sa main remonter dans son dos pour une lente caresse.

« Cela rendrait Sparrow fou de vous voir avec un autre…

- Jack se moque de moi, si ce n’était pas le cas, il ne m’aurait pas abandonnée sur cette île. »

Butler laissa sa main errer sur la croupe d’Angelica et murmura.

« Dans ce cas pourquoi vous conserver ainsi pour lui ?

- Je ne me garde pas pour lui ! Rougit Angelica.

- Prouvez-le. » Rétorqua Butler.

 

Un sourire joueur aux lèvres Angelica se dégagea.

«  Ne commettez pas l’erreur de me sous estimer Earl Butler. 

- Où allez vous ?

- Me coucher. » Rétorqua t’elle avant de sortir.

 

Resté seul, Butler ricana. De toute évidence la fille se croyait rusée et séduisante. Elle était sans doute mais pas assez pour avoir le dessus sur lui. Avec un sourire, il s’assit calmement et entreprit de finir la bouteille de vin. Cela laisserait le temps à Angelica de se demander pourquoi il ne la rejoignait pas…

 

Chapitre 2                                                                                              Chapitre 4

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Commentaires : 9
  • #1

    Angelica Cruz (mercredi, 07 novembre 2012 14:34)

    en fait, Butler peut aussi être Norrigton et tu paraîs admettre qu'Angie peut "désembouteiller", comme tu le dis si bien,le BP

  • #2

    JessSwann (mercredi, 07 novembre 2012 14:40)

    Non là je dis juste que Jack trouve une excuse pour voir si elle est toujours sur l'île par ailleurs ce n'est pas parce que j'écris du jackelica que je trouve ce couple plausible ^^ c'est une fic, pas une opinion personnelle

  • #3

    Marie (mercredi, 07 novembre 2012 17:22)

    J'aime beaucoup ! Pauvre Jack je sens qu'il va souffrir xD c'est un aspect intéressant ^^

  • #4

    Ladypirate (mercredi, 07 novembre 2012 17:24)

    Butler a l'air de connaitre toutes les astuces pour séduire une femme mdr
    Jack a complètement oublié la poupée Vaudou on dirait, il n'a pas pensé qu'Angie aurait pu mettre la main dessus (même si cette fois c'est Butler qui a provoqué cette douleur dans le bras)
    Gibbs a le chic pour mettre le doigt là où ça fait mal : "- Ou alors elle est morte de faim, » ajouta Gibbs." XD

  • #5

    JessSwann (mercredi, 07 novembre 2012 17:42)

    @ Marie : ah ça pauvre Jack oui ^^ Merciiii
    @ Lady : Butler est le boss mdrrr, Jack ne pense effectivement pas à la poupée et ça va lui jouer des tours quand à Gibbs je crois qu'il connait mieux Jack que Jack ne se connait lui même

  • #6

    emeline (mercredi, 07 novembre 2012 17:53)

    Cutler Becket c'est sur

  • #7

    JessSwann (mercredi, 07 novembre 2012 18:00)

    Héhé pas de spoil

  • #8

    Angie Cruz (samedi, 22 décembre 2012 19:48)

    je n'ai pas dis que tu pensais que le Jackelica était un couple plausible

  • #9

    JessSwann (samedi, 22 décembre 2012 20:07)

    Lol et tu as eu raison